Lumineuse fin de saison à l’Avant Seine

Ce week-end, il faut courir à l’Avant Seine /Théâtre de Colombes qui connaîtra un joyeux bouleversement culturel,  à l’initiative de Grégoire Lefèvbre. L’Avant Seine /Théâtre de Colombes accueille le samedi 4 juin, La Nuit des Rois de Shakespeare, en version «bollywood », comédie de l’émerveillement, où rêverie amoureuse, bamboche irréelle, travestissement des apparences et du langage sont vivifiés par une mise en scène généreuse aux couleurs et musiques de l’Inde.

Chatoyante Nuit des Rois

Le spectacle, proposé par l’Avant Seine /Théâtre de Colombes, a été conçu par The Company Theatre de Mumbaï et créé initialement pour le Globe Theatre de Londres.

Le metteur en scène Atul Kumar rend hommage à l’univers de la comédie de Shakespeare. Le rire y est roi, les chants et les danses remplacent des mots corrompus par la subversion des apparences. Le déplacement de la légendaire pièce dans un village indien emporte par sa joie communicative, les thèmes, les sentiments sont là en filigrane au milieu des rebondissements et clowneries diverses.

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Envoûtante journée indienne

A l’occasion de ce spectacle, le théâtre propose aux spectateurs de découvrir les codes et coutumes de la culture indienne, au travers d’ateliers gratuits, d’initiations et de rencontres.  Dès 11 h, ce samedi 4 juin, hatha yoga, découvertes des saveurs de la cuisine indienne, de sa langue hindi, des danses traditionnelles et bollywoodiennes se succèderont à l’Avant Seine, favorisant l’immersion des participants dans l’univers contrasté d’une Inde magique.

L’ensemble de la programmation et les conditions d’accès sont à retrouver sur le site de l’Avant Seine /Théâtre de Colombes

La Nuit des Rois d’après William Shakespeare

Adaptation Amitosh Nagpal, mise en scène d’Atul Kumar, par The Company Theatre de Mumbaï

Samedi 4 juin 2016 – 20h30 Durée : 2h avec entracte. Spectacle en hindi surtitré en français

L’Avant Seine / Théâtre de Colombes
Parvis des Droits de l’Homme – 88 rue Saint Denis, 92700 Colombes

Poétique Food

Que trouve-t-on dans nos assiettes qui fasse sens, émette un message et permette la relation à l’autre ?

A l’heure où le plaisir culinaire individuel, intime et réel, se déploie dans le virtuel, jusqu’à le saturer, SOCIAL FOOD, la nouvelle exposition du 116, imaginée par Lina Tornare interroge de manière esthétique et poétique « l’état actuel et le devenir proche de notre culture de l’échange et du partage de la nourriture et de nos moments de repas ».

Les artistes plasticiens, photographes, peintres et designers présentés, fixent dans sa virtualité une nourriture signe, une nourriture identité, une nourriture communauté, tandis que les installations et performances proposées revisitent convivialité gourmande et scène gastronomique se déployant dans le temps et l’espace.

Visions de l’empire des signes

Pour SOCIAL FOOD, Lina Tornare a composé un parcours de signes à pister, riche en images et symboles du partage de la nourriture. D’une salle à l’autre, les installations et œuvres tissent entre elles des fils invisibles, correspondances et variations sur thème. Parmi elles, l’immense table immaculée de la première salle – dont le plateau est composé de liens en plastique armé représentant les flux et connexions virtuelles, et où s’expose l’aliment originel, le pain, dans toutes les variétés fabriquées à Montreuil- fait écho à The Last Supper, cène personnelle d’Emmanuel Flippo et aux Géographies Comestibles de Milles Hosties de Jean-Claude Chianale.

©JeromeCombe-le116-2016-05-016Crédit photo Jérôme Combe – 116

 Dans cette même salle, l’installation Ici et Là-Bas de Caroline Lopez, Marion Chatel-Chaix et Rachel Levesque, opère un déplacement poétique entre les recettes improvisées par Caroline avec son équipement restreint et leur transfiguration photographique par détournements. Dans la deuxième salle, deux séries photographiques spectaculaires, Street Food Project de Gildas Paré et Falt Fag de Jonathan Icher, mettent en lumière les goûts individuels et les stéréotypes culinaires nationaux.

montage séries photo 116Crédit photo Jérôme Combe – 116

Déploiement de Frichtis

Entre ces deux salles, Martine Camillieri a fait escale avec Frichtis. L’installation Autel des Banquets insolites, avec son bel ordonnancement de colonnes de  cloches en plastique, de casiers empilés et son fronton de nattes colorées, est visible tout au long de l’exposition. Le samedi 28 mai à 12H, elle sera exceptionnellement déployée à l’extérieur du Centre d’art contemporain. Les nattes déroulées constitueront une gigantesque nappe qui accueillera un repas, dont les plats seront réalisés par des cuisinières de Montreuil. La cuisine trouve, ici, sa dimension d’art du temps, des couleurs, des volumes et des matières et se transfigure, de manière éphémère, en une cérémonie hédoniste et sans chichis.

©JeromeCombe-le116-2016-05-018Crédit photo Jérôme Combe – 116

SOCIAL FOOD présente également les installations et performances d’Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Stassart et Kenzo Onoda, Natalia Boteva, Adel Cersaque, les photographies de Maike Fress et Anne-Karin Mordos, les vidéos de Cécile Benoiton, ainsi que  les contributions des étudiants en Master Design & Culinaire de l’Ecole d’Art et de Design de Reims, sous la direction de Germain Bourré.

L’exposition SOCIAL FOOD se tient jusqu’au 31 juillet 2016, au 116 Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil

Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès)

Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida et le communiqué de presse Frichtis.

 

Rétines et papilles : événement émotionnel

Scénariser des rencontres inédites, déclencher une synergie d’émotions, orchestrer la rencontre entre une marque et son audience, laisser une empreinte durable à l’issue d’un événement, fort et surprenant, ce sont des savoir-faire que Batida cultive depuis 30 ans.

La célébration de ces 30 années d’existence a été l’occasion de déployer à nouveau tous les talents de notre agence, qui a créé pour ses invités une soirée hors norme, entre orchestration maîtrisée et joyeuse spontanéité.

Les experts duettistes

La rencontre inédite entièrement imaginée par Batida, le 7 avril dernier, était celle de deux conteurs formidables et passionnés. Serge Bromberg, initiateur des Retour de Flamme, restaurateur de films perdus et oubliés et Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde, propriétaire du restaurant le Bistrot du Sommelier (lien vers la page). Ces deux formidables tribuns se sont associés pour livrer une programmation surprenante de très court-métrages, accompagnée d’une dégustation d’excellents vins. Vins et films dialoguaient selon des accords originaux, se sublimant avec intelligence et excitant rétines et papilles des invités.

rétines et papilles

Clients, fournisseurs et prestataires, collaborateurs et amis, chacun des cercles, qui composent le riche univers de Batida, a communié dans un plaisir identique. Cette belle soirée, conçue  à l’image de notre agence, fut un véritable succès.  A vous d’en juger, ou de vous en souvenir, en regardant le film de la soirée.

soirée BatidaSerge Bromberg, Michèle Fériaud et Philippe Faure-Brac

En événementiel, tout comme dans nos autres domaines de compétences, nous inspirons des émotions, nous imaginons de l’inattendu, nous garantissons la réussite. Et bien sûr, nous n’hésitons pas à tester, grandeur nature, nos concepts, puis à les adapter à la demande de nos clients !

Mouvement vers l’Art

En ce début d’année, Batida se mobilise pour faire découvrir la nouvelle exposition du 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, et défendre la place de cette institution culturelle, indispensable et stimulante, dans l’environnement médiatique.

Yves Sabourin, commissaire de l’exposition F.A.I.R.E.S (20 janvier – 16 avril 2016), a rassemblé des « paysages » d’artistes plasticiens les plus divers, mais qui tous, à travers des techniques et des formes différentes, illustrent des gestes artistiques. Geste individuel, geste nécessitant la coopération avec un artisan, un spécialiste, geste simple ou de haute technicité, les « faire » sont multiples, foisonnants et donnent, cependant, naissance à des œuvres très personnelles, témoignant de la puissance de l’esprit et de la vision propre à chacun des artistes.

©JeromeCombe-le116-2016-043Crédit photo Jérôme Combe – 116

Le geste de l’esprit.

« Pour élaborer F.A.I.R.E.S, j’ai mis au premier plan le geste et la technique qui permettent à un plasticien ou à un créateur d’exprimer son travail, de créer sa propre écriture et pourquoi pas son propre savoir-faire » déclare Yves Sabourin, « Si le geste est important, il n’est rien sans son « ordinateur » : la tête, la pensée, le sens. »

C’est afin de donner sens à chaque « paysage » des artistes invités que le commissaire de l’exposition a recomposé l’espace du 116, en ajoutant des cloisons qui brisent les perspectives évidentes, mais incitent le visiteur à déambuler d’univers en univers. Murs de couleur sombre, ou frais petit salon bourgeois, galerie lumineuse ou vaste espace immaculé, les mises en scène révèlent avec intensité les œuvres des cinq plasticiens sélectionnés pour cette exposition : Angélique, Isabel Bisson-Mauduit, Rose-Marie Crespin, Laurent Esquerrè et Françoise Quardon.

©JeromeCombe-le116-2016-001Crédit photo Jérôme Combe – 116

Cinq paysages de plasticiens

La déambulation débute parmi les toiles et photos d’Isabel Buisson-Mauduit, dont les sujets sont rehaussés ou saturés de broderies à la main ou à la machine – selon qu’elle veuille mettre en relief ou cacher. Végétal, organique ou épidermique les sujets de ses photographies, imprimées sur toile de lin ou papier, se recouvrent de points qui s’enchaînent ou s’enchevêtrent, tissant une histoire autre. L’artiste travaille également le rebus des résidus textiles, récupérés dans sa machine à laver, et les détourne en fragments de pensée ou en une étonnante sculpture de poussière de fibre.

116 composition 2Crédit photo Jérôme Combe – 116

Françoise Quadron nous accueille dans un petit salon bourgeois où ses productions personnelles voisinent avec des œuvres réalisées en collaboration avec les Porcelaines de Sèvres et les Tapisseries d’Aubusson. Dans cet intérieur, inspiré de Manderley et de Rebecca, le personnage de Daphné du Maurier, se déploie une féminité inquiétante.

Les œuvres d’Angélique succèdent avec leur blancheur éthérée. Le 116 présente quelques une de ses sculptures en organdi de coton, structuré par une technique issue de la Haute Couture, associées à des photographies en noir et blanc.  Dans le travail d’Angélique, les contours ne sont pas des limites, l’apparence de ses sculptures dévoile l’intérieur aussi bien que l’extérieur, alors que l’enveloppe de chair, saisie par ses photos, se fond comme un mirage.

©JeromeCombe-le116-2016-040Crédit photo Jérôme Combe – 116

Dans l’extension du 116, les échelles sont bousculées. Que ce soient les sculptures monumentales de Laurent Esquerrè ou les œuvres infiniment petites de Rose-Marie Crespin, la question du geste de l’artiste est intensément posée. Chez Laurent Esquerrè la mains produit un geste fort, maîtrisé, dompte la matière et laisse son empreinte dans un lièvre de 2 mètres, en terre cuite émaillée, et un oiseau gracile en feuilles d’aluminium.  Tandis que les productions miniatures de Rose-Marie Crespin, composées de sculptures de points noués et d’épopées minuscules de papiers découpés, signalent la tension minutieuse et la précision du geste dans une économie du corps et de l’espace.

116 composition 1Crédit photo Jérôme Combe – 116

L’exposition F.A.I.R.E.S se tient jusqu’au 16 avril 2016 au 116, Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès). Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida ici

Fragments de la dynamique du désir

En 1955, la DS ravissait Roland Barthes. Tombée « manifestement du ciel », « objet superlatif » passant « d’une alchimie de la vitesse à une gourmandise de la conduite », « visitée avec une application intense et amoureuse », cette voiture inscrivait sa sensualité domestiquée dans les Mythologies contemporaines.  Puis vint Armen Djerrahian qui sublime la Nouvelle DS3 dans « La Rencontre », dernier film produit par Batida pour DS Automobiles, et  dévoile, à travers les figures d’un discours glamour et sophistiqué, cette icône automobile à l’intense attractivité.  Quand « la sublimation de l’ustensilité » cède à l’exaltation de la sensualité !

New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

Ravissement sensuel

« Ravissement : Episode réputé initial (mais il peut être reconstitué après coup) au cours duquel le sujet amoureux se trouve « ravi », (capturé et enchanté) par l’image de l’objet aimé. »

mannequin New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

« Amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement », passant à « un monde d’éléments juxtaposés », la DS, dès sa conception, apparaît comme un puzzle de désirs, de fantasmes exaltants. C’est en jouant sur une structure en fragments de séquences que le réalisateur Armen Djerrahian dessine par touches une rencontre entre un homme et une femme, conducteurs de la Nouvelle DS3. Tous deux vont vivre une expérience vive et excitante : une expérience de conduite, une expérience sensuelle. Jouant  des codes de la sophistication, de la conquête et de la capture amoureuses, des chassés-croisés, le film, tourné intégralement à Madrid,  est une ode au plaisir et à la séduction sensuelle.

Et rencontre espiègle

« La rencontre irradie.  Je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir. »

La Nouvelle DS 3 est l’élément concret, matériel, d’un univers irréel. Les sensations et émotions des personnages sont, dans la mécanique fantasmatique du film d’Armen, sans cesse rapprochées des sensations et émotions réelles éprouvées au contact de ce véhicule  tout en subtilités : pureté des lignes, luxe et raffinement des intérieurs gainés de cuir, technologie avant-gardiste.

Accompagné d’une bande son hypnotique, ponctuant des rencontres sans cesse rejouées et déclinées, le film est un petit bijou d’esthétisme et de raffinement.  Les plans fluides multiplient les images des véhicules roulant,  créant une dynamique de l’action qui succède au regard captivant. Les séquences cinématographiques sont intrigantes et excitantes avec un rendu glamour et raffiné.

mannequin homme New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

En découvrant ce film, vous ne manquerez pas de noter cette malice toute moderne de la Nouvelle DS3  – celle-là même qui échappait à Roland Barthes – ce nouvel objet d’un fantasme masculin/ féminin, doté d’une vivacité et d’une espièglerie renversantes !

La Rencontre film à voir ici

Client : DS Automobiles

Réalisation : Armen Djerrahian

Directeur de la Photographie : Dominique De Wever

Musique : Crystal Cube

Extraits de Mythologies et Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes

Image

Etre et faire

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Les Princes

En ces instants de trêve, où les fêtes religieuses et païennes se célèbrent dans le repli du premier cercle – familial et amical, la dernière suggestion de spectacle de Batida est une invitation au partage.

Le Cirque Tzigane Romanès propose au cœur de cet hiver, doux et brutal, un spectacle empli de tendresse et d’humanité « La Lune tzigane brille plus que le soleil ». Pour nous tous qui pouvons faire nôtres les mots d’Alexandre Romanès « Le monde m’a blessé, comme un animal vivant qu’on déchire avec les mains », le Cirque Tzigane Romanes nous fait le cadeau d’un baume de poésie. De quoi rafistoler nos cœurs, recoudre nos âmes et nous relier à nouveau.

Trandafira Romanes

Un peuple de promeneurs

Venus de la Petite Egypte, munis de lettres et sauf conduits délivrés par leurs protecteurs, héritiers d’une histoire méditerranée et européenne, ils ont pris le nom de Gitanos, gitans, au sud et de tziganes, en traversant l’Arménie et le Caucase.  Accueillis dans les villes, dans les cours royales, ils divertissaient par leur art sensible, spontané et poétique où se mêlaient tours de musique et de chants, funambules, contorsionnistes, trapézistes, danse, jonglage, rubans et cerceaux. Les tziganes sont les princes d’un royaume sans frontières, d’une nature errante, dispersée, insaisissable, riches de la Lune, leur mère, et de la nuit piquée d’étoiles.

Les spectacles du Cirque Romanès sont un retour permanent aux sources d’une culture ancestrale qui apparaît, aujourd’hui, comme un acte politique fort.  Leurs numéros appartiennent à un art du cirque pur, farouche et émouvant. Pleins de charme, fragiles, voire désuets, ils s’enchaînent avec une apparente spontanéité, racontant la vie tzigane au rythme vif du petit orchestre. Et puis Délia Romanès chante. Elle chante de cette voix slave qui porte en elle tout un monde étranger, ivre de tendresse et de tristesse ; elle chante à elle toute seule comme chante un chœur, l’éternel voyage des tziganes.

Sous le petit chapiteau intimiste des Romanès, tout est mouvement, énergie et liberté absolue, comme dans l’univers.

« La Lune tzigane brille plus que le soleil »

Jusqu’au 5 mai 2016, sous le chapiteau du Cirque Tzigane Romanès

Square Parodi, Bd de l’Amiral-Bruix 75016 Paris – Métro : Porte Maillot ( ligne1)

Résistance

13 novembre par Mademoiselle GeorgetteIllustration de Mademoiselle Georgette

A nouveau, il y eut du sang sur les trottoirs de Paris. A nouveau, la quiétude d’une douce soirée dans la capitale fut  brisée par des rafales de tirs. A nouveau, le silence atroce fut déchiré par les hurlements des sirènes. A nouveau, il a fallu compter les victimes, trop nombreuses. A nouveau l’horreur, l’incrédulité, l’angoisse, la peine et la rage. Nous les avions écartées pour poursuivre nos vies, déjà blessées par les attentats de janvier. Elles sont revenues brutalement ce vendredi soir.

Et cette fois-ci, la violence imbécile et barbare s’est déchaînée au cœur de ce que nous sommes, de notre façon de vivre. Elle a fait irruption dans nos rassemblements sportif, fraternels et culturel. Elle a ravagé ces instants d’union et de partage dans un stade, autour d’un verre en terrasse, au beau milieu d’un concert de rock.

Parce que la mort des uns fait se lever la vie des autres, nous affirmons aujourd’hui que l’engagement de Batida and co auprès des artistes, des créateurs, des musiciens et des lieux de culture, fondé sur la passion, est désormais un engagement de résistance.  Car la culture est notre arme, redoutable.

La Cactus M dans le vent

Septembre 2015, au salon de Francfort, il flottait un vent de liberté, d’évasion et de bien-être. La plage, le sable, les vagues, la peau salée et dorée, la brise marine et l’esprit du fun étaient célébrés avec le nouveau Concept Car de Citroën, la Cactus M, réinterprétation contemporaine de la Méhari.

A l’issue d’une compétition, c’est Batida and co qui a été choisie par Citroën, avec un projet de film optimiste et sauvage, signé Julien Kadouri

Beaucoup de good vibes pendant ce tournage exceptionnel sur les côtes cantabriques.

L’esprit du surf

La Cactus M est un hommage à la mythique Méhari créée en mai 1968 – petite révolution automobile effectuée en douceur.

extrait film Cactus MCactus M et Méhari – image extraite du film Cactus M

Elle est, comme son aînée, totalement ouverte sur l’extérieur, partenaire des loisirs nautiques, elle puise dans la grammaire du surf les gimmicks d’une vie indépendante, tout en instinct et défi : un style baroudeur affirmé, une couleur blue lagon, un intérieur bandana intense en mousse néoprène, des plaquages en bois et une agilité à se mouvoir sur tous les terrains. Elle s’offre, en outre, un design fluide et sinueux, le tout combiné avec une multitude d’idées et de technologies utiles qui rendent ce Concept Car diablement séduisant ! Mais puisque c’est un modèle qui n’est pas destiné à être commercialisé, l’enjeu du film réalisé par Julien Kadouri était de témoigner d’un esprit plus que des performances d’un produit.

 Sous le soleil exactement

Un spot entre montagne et mer où les vagues s’enroulent longuement, une crique enchâssée dans le roc et la végétation, tel est le décor déniché par le repéreur de Batida and co. Sur la plage privatisée par notre top Team de production, pour les besoins d’un tournage confidentiel, une plateforme a été construite. La Cactus M y est installée, personnage principal d’un scénario qui met en scène aventure, sport, insouciance et joie de vivre.

plateau tournage cactus MLe plateau – crédit photo Patrick Legros

Les équipes techniques s’activent ; chacun à son poste œuvre avec sérieux et professionnalisme, afin que trois jours durant, les séquences s’enchaînent, déroulant le récit d’une compétition amicale et d’une jolie rencontre. Les plans sont baignés d’une lumière chatoyante, gaie, les mouvements de caméra fluides confèrent au film le rythme vivifiant d’une houle perpétuelle. Le film Cactus M est l’illustration parfaite de l’esprit libre, cher au concepteur de la marque, avec une légère impertinence et un clin d’œil insolite que nous vous laissons découvrir en regardant la vidéo ici.

beach boysBeach Boys  – crédit photo Patrick Legros

Un grand merci à Citroën pour avoir renouvelé sa confiance à Batida and co. Un grand merci à toutes nos équipes – réalisation, image, production, régie, électros et machinos, décoration, stylisme, maquillage et coiffure, montage et post-production, mannequins et figurants de tous poils– pour leur talent, leur disponibilité et leur enthousiasme. Enfin, un grand merci à tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à la réalisation de ce film.

La musique du film Cactus M est signée Ben Kaniewski.