Transition vers l’économie circulaire, let’s Do Circular !

Et si nous changions notre discours sur les enjeux environnementaux auxquels nos sociétés sont confrontées. Et si ces défis n’étaient plus présentés comme un fardeau, mais comme des opportunités d’innovation et d’une croissance de qualité.

L’Institut Montaigne vient, ainsi, de publier un rapport « Economie circulaire, réconcilier croissance et environnement», jetant les bases d’un nouveau récit, lequel a le mérite d’être pragmatique et attractif.

Avec ses compétences, Batida participe à ce travail pédagogique et crée Do Circular , le premier portail vidéo de l’économie circulaire. Son objectif : contribuer à rendre visible le changement et ses bénéfices économiques, environnementaux et sociaux.

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Le You tube de l’économie circulaire

Devenir irréprochable en matière d’impact sur l’environnement devient, pour tout acteur économique, un impératif. C’est aussi pour les entreprises un formidable moyen d’accroître leur compétitivité et de se différencier. Surmontant les inhibitions habituelles, les blocages sociaux et culturels, nombre d’entre elles se sont emparés des leviers de l’économie circulaire pour produire autrement, mieux, tout en satisfaisant les besoins croissants de consommation. Leurs initiatives sont cependant peu visibles et peu relayées.

Do Circular a pour objectif de rassembler et recenser les vidéos réalisées par les différents acteurs économiques du secteur public ou privé, engagés dans les différents domaines d’action de l’économie circulaire. Approvisionnement durable, écoconception des biens ou services, écologie industrielle et territoriale, économie  de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée d’usage, recyclage et valorisation des déchets et surplus sont ainsi illustrés en vidéo. Grâce à ce support, ces actions sont aisément partageables dans l’environnement digital et notamment sur les réseaux sociaux.

Do Circular assure également un référencement pertinent de ces initiatives, en s’appuyant sur les définitions des champs d’action de l’économie circulaire et à l’aide de nombreux mots clés régulièrement mis à jour.

La preuve par l’image

Parmi les vidéos à voir sur Do Circular, vous pourrez découvrir l’initiative de Biotop , un réseau de 95 entreprises rochelaises, engagées dans le développement de l’écologie industrielle et de l’économie circulaire au niveau de leur territoire.

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Le réseau Biotop a conçu et réalisé un produit innovant, MELTING POT, en réemployant du marc de café, produit par une entreprise de torréfaction, membre du réseau, mélangé à des coquilles de moules, des fibres de bois et des briques concassées par d’autres entreprises locales. Ce substrat, associé à un tapis pré-végétalisé réalisé à partir de sacs à café, offre un support de culture très performant.

Ce travail multi-partenarial a permis d’élaborer une solution de végétalisation de toiture à base de matériaux 100% recyclés d’une grande efficacité. Elle est, désormais, proposée à tous les professionnels impliqués dans une démarche d’urbanisation durable.


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Do Circular est une initiative de notre agence, un signe de notre engagement et notre contribution en faveur d’une mutation vers un nouveau modèle de croissance compatible avec la préservation de notre environnement et créateur de valeur partagée par tous.

Le site Do Circular a été réalisé par l’Agence Digitale FrametonicLe logo a été conçu par notre Directrice Artistique Valérie Pasmanian.

Un grand merci à eux !

Retour du monde

Nous venions de les rencontrer qu’ils partaient déjà et puis, leur boucle bouclée, ils sont revenus cet automne. Pendant un an, Jules Coignard et Raphaël Masvigner, les co-fondateurs de Circul’R, ont arpenté le monde pour rencontrer ceux qui agissent déjà, ceux qui pensent pour demain, ceux qui le transforment au quotidien. Ils ont collecté des témoignages éparpillés pour raconter une nouvelle histoire,  un récit à l’échelle de notre planète, affranchi des velléités politiques et des exposés catastrophistes, une chronique d’hommes de bonne volonté.

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Heureux comme Raphaël et Jules

Ils se sont envolés de chez Airbus Group, après s’être rencontrés au Mexique, où ils travaillaient tous les deux. Jules et Raphaël avaient fomenté ce projet fou de faire le tour du monde en quête des initiatives et des acteurs de l’économie circulaire. Ce nouveau modèle économique s’appuie sur le développement durable des activités économiques, compatibles avec une croissance moins polluante, économe en ressources naturelles et limitant le rejet de déchets.

Ils lancent Circul’R et bénéficient rapidement du soutien de partenaires institutionnels, ce qui leur permet de prendre la route en mars 2015. Un crowdfunding lancé à mi-parcours leur apporte les moyens supplémentaires nécessaires à l’achèvement de leur voyage. Le road trip des garçons est balisé, parcourir 4 continents et 22 pays, rencontrer au moins 100 initiatives liées à l’économie circulaire et mettre en relation des personnes souhaitant partager des expériences similaires.

Batida, en back office, assure pendant plus d’un an les relations de Raphaël et Jules avec la presse pour qu’à leur retour, ils puissent capitaliser sur les nombreux contacts noués en France et lancer leur grand projet entrepreneurial.

Un retour, plein d’usage et raison

Septembre 2016, Jules et Raphaël reviennent à Paris, enthousiasmés. Leur pari est totalement réussi : ils ont recensé 150 initiatives marquantes, mis en relation plus  de  100  acteurs,  animé  des  conférences  dans  13  pays  et  mobilisé  sur  les  réseaux  sociaux  une communauté de followers conquis par leur ambition. Ce tour du monde qui a duré 17 mois est aussi une belle histoire d’amitié, de celle qui se forge dans un rêve commun, se fortifie dans le quotidien partagé, se cimente dans les rencontres et se cristallise dans le partage de la beauté du monde.

Raphaël et Jules ont tout cela à raconter bien sûr : dire l’intelligence des hommes, préoccupés d’écologie et de développement social, témoigner de leurs capacités d’innovation, confirmer que les modes de pensée, de fabrication et de consommation peuvent évoluer. Mais au-delà de cet horizon, ils sont déterminés à agir, à être parties prenantes de l’économie circulaire pour en accélérer le développement. Ils créent aujourd’hui la start-up Circul’R pour poursuivre les missions de leur tour du monde : le partage de connaissances et d’expériences, la sensibilisation et l’aide aux porteurs de projet.

Batida est toujours à leurs côtés pour les aider à faire circuler ce discours positif et pragmatique. A lire, ici, le dossier de presse de leur retour.

 

Work hard, Play hard – The Circul’R way

Aller plus loin avec Circul’R

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Dilatation de la zone de confort

Et si la voiture était un adjuvant dans la quête d’une vie plus agréable, un espace unique permettant tout : les explorations audacieuses comme les trajets familiers, la relaxation comme la jubilation.  En partant de nos modes de vie et de nos envies, pour penser le véhicule qui répondra à nos attentes, Citroën a développé un programme de confort global, moderne, unique dans toute sa gamme.

Après avoir rendu la liberté de déplacement accessible à tous, Citroën invente la mobilité augmentée, illustrée par la nouvelle production de Batida.

Découvrez le film  Citroën Advanced Comfort, réalisé par Julien Faure.

La vie plus large

Cette mobilité augmentée se caractérise par la désacralisation des véhicules Citroën, le film mettant en avant des situations de vie variées, dans lesquelles la voiture est un partenaire du quotidien, un facilitateur de vie.

Gros plans esthétiques sur des visages, scènes life style, la voiture se fait accessoire, montrée en situation de conduite en quelques occasions. Groupe de jeunes, famille ou entre amies, les nouvelles Citroën sont pleines d’innovations, simplifiant le quotidien et le rendant plus ludique.

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La vie plus belle

Les différentes modalités du confort, imaginées par le constructeur automobile, sont pleinement illustrées : fluidité de l’usage, habitabilité, ergonomie, connectivité, vie à bord facilitée et agréable, aussi bien pour le conducteur que pour les passagers.

L’automobile ne se résume plus à des performances, mais s’insère dans un quotidien serein ou excentrique, réconfortant ou chaleureux ; elle devient une expérience qui permet de déplacer sa zone de confort, pour oser aller plus loin.

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Aucun arbre n’a été endommagé ni maltraité au cours de ce tournage !

Citroën Advanced Comfort

Client : Citroën

Réalisation : Julien Faure

Musique : « Holding Up » de Jabberwocky , album « Lunar Lane »

 

Lumineuse fin de saison à l’Avant Seine

Ce week-end, il faut courir à l’Avant Seine /Théâtre de Colombes qui connaîtra un joyeux bouleversement culturel,  à l’initiative de Grégoire Lefèvbre. L’Avant Seine /Théâtre de Colombes accueille le samedi 4 juin, La Nuit des Rois de Shakespeare, en version «bollywood », comédie de l’émerveillement, où rêverie amoureuse, bamboche irréelle, travestissement des apparences et du langage sont vivifiés par une mise en scène généreuse aux couleurs et musiques de l’Inde.

Chatoyante Nuit des Rois

Le spectacle, proposé par l’Avant Seine /Théâtre de Colombes, a été conçu par The Company Theatre de Mumbaï et créé initialement pour le Globe Theatre de Londres.

Le metteur en scène Atul Kumar rend hommage à l’univers de la comédie de Shakespeare. Le rire y est roi, les chants et les danses remplacent des mots corrompus par la subversion des apparences. Le déplacement de la légendaire pièce dans un village indien emporte par sa joie communicative, les thèmes, les sentiments sont là en filigrane au milieu des rebondissements et clowneries diverses.

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Envoûtante journée indienne

A l’occasion de ce spectacle, le théâtre propose aux spectateurs de découvrir les codes et coutumes de la culture indienne, au travers d’ateliers gratuits, d’initiations et de rencontres.  Dès 11 h, ce samedi 4 juin, hatha yoga, découvertes des saveurs de la cuisine indienne, de sa langue hindi, des danses traditionnelles et bollywoodiennes se succèderont à l’Avant Seine, favorisant l’immersion des participants dans l’univers contrasté d’une Inde magique.

L’ensemble de la programmation et les conditions d’accès sont à retrouver sur le site de l’Avant Seine /Théâtre de Colombes

La Nuit des Rois d’après William Shakespeare

Adaptation Amitosh Nagpal, mise en scène d’Atul Kumar, par The Company Theatre de Mumbaï

Samedi 4 juin 2016 – 20h30 Durée : 2h avec entracte. Spectacle en hindi surtitré en français

L’Avant Seine / Théâtre de Colombes
Parvis des Droits de l’Homme – 88 rue Saint Denis, 92700 Colombes

Poétique Food

Que trouve-t-on dans nos assiettes qui fasse sens, émette un message et permette la relation à l’autre ?

A l’heure où le plaisir culinaire individuel, intime et réel, se déploie dans le virtuel, jusqu’à le saturer, SOCIAL FOOD, la nouvelle exposition du 116, imaginée par Lina Tornare interroge de manière esthétique et poétique « l’état actuel et le devenir proche de notre culture de l’échange et du partage de la nourriture et de nos moments de repas ».

Les artistes plasticiens, photographes, peintres et designers présentés, fixent dans sa virtualité une nourriture signe, une nourriture identité, une nourriture communauté, tandis que les installations et performances proposées revisitent convivialité gourmande et scène gastronomique se déployant dans le temps et l’espace.

Visions de l’empire des signes

Pour SOCIAL FOOD, Lina Tornare a composé un parcours de signes à pister, riche en images et symboles du partage de la nourriture. D’une salle à l’autre, les installations et œuvres tissent entre elles des fils invisibles, correspondances et variations sur thème. Parmi elles, l’immense table immaculée de la première salle – dont le plateau est composé de liens en plastique armé représentant les flux et connexions virtuelles, et où s’expose l’aliment originel, le pain, dans toutes les variétés fabriquées à Montreuil- fait écho à The Last Supper, cène personnelle d’Emmanuel Flippo et aux Géographies Comestibles de Milles Hosties de Jean-Claude Chianale.

©JeromeCombe-le116-2016-05-016Crédit photo Jérôme Combe – 116

 Dans cette même salle, l’installation Ici et Là-Bas de Caroline Lopez, Marion Chatel-Chaix et Rachel Levesque, opère un déplacement poétique entre les recettes improvisées par Caroline avec son équipement restreint et leur transfiguration photographique par détournements. Dans la deuxième salle, deux séries photographiques spectaculaires, Street Food Project de Gildas Paré et Falt Fag de Jonathan Icher, mettent en lumière les goûts individuels et les stéréotypes culinaires nationaux.

montage séries photo 116Crédit photo Jérôme Combe – 116

Déploiement de Frichtis

Entre ces deux salles, Martine Camillieri a fait escale avec Frichtis. L’installation Autel des Banquets insolites, avec son bel ordonnancement de colonnes de  cloches en plastique, de casiers empilés et son fronton de nattes colorées, est visible tout au long de l’exposition. Le samedi 28 mai à 12H, elle sera exceptionnellement déployée à l’extérieur du Centre d’art contemporain. Les nattes déroulées constitueront une gigantesque nappe qui accueillera un repas, dont les plats seront réalisés par des cuisinières de Montreuil. La cuisine trouve, ici, sa dimension d’art du temps, des couleurs, des volumes et des matières et se transfigure, de manière éphémère, en une cérémonie hédoniste et sans chichis.

©JeromeCombe-le116-2016-05-018Crédit photo Jérôme Combe – 116

SOCIAL FOOD présente également les installations et performances d’Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Stassart et Kenzo Onoda, Natalia Boteva, Adel Cersaque, les photographies de Maike Fress et Anne-Karin Mordos, les vidéos de Cécile Benoiton, ainsi que  les contributions des étudiants en Master Design & Culinaire de l’Ecole d’Art et de Design de Reims, sous la direction de Germain Bourré.

L’exposition SOCIAL FOOD se tient jusqu’au 31 juillet 2016, au 116 Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil

Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès)

Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida et le communiqué de presse Frichtis.

 

Rétines et papilles : événement émotionnel

Scénariser des rencontres inédites, déclencher une synergie d’émotions, orchestrer la rencontre entre une marque et son audience, laisser une empreinte durable à l’issue d’un événement, fort et surprenant, ce sont des savoir-faire que Batida cultive depuis 30 ans.

La célébration de ces 30 années d’existence a été l’occasion de déployer à nouveau tous les talents de notre agence, qui a créé pour ses invités une soirée hors norme, entre orchestration maîtrisée et joyeuse spontanéité.

Les experts duettistes

La rencontre inédite entièrement imaginée par Batida, le 7 avril dernier, était celle de deux conteurs formidables et passionnés. Serge Bromberg, initiateur des Retour de Flamme, restaurateur de films perdus et oubliés et Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde, propriétaire du restaurant le Bistrot du Sommelier (lien vers la page). Ces deux formidables tribuns se sont associés pour livrer une programmation surprenante de très court-métrages, accompagnée d’une dégustation d’excellents vins. Vins et films dialoguaient selon des accords originaux, se sublimant avec intelligence et excitant rétines et papilles des invités.

rétines et papilles

Clients, fournisseurs et prestataires, collaborateurs et amis, chacun des cercles, qui composent le riche univers de Batida, a communié dans un plaisir identique. Cette belle soirée, conçue  à l’image de notre agence, fut un véritable succès.  A vous d’en juger, ou de vous en souvenir, en regardant le film de la soirée.

soirée BatidaSerge Bromberg, Michèle Fériaud et Philippe Faure-Brac

En événementiel, tout comme dans nos autres domaines de compétences, nous inspirons des émotions, nous imaginons de l’inattendu, nous garantissons la réussite. Et bien sûr, nous n’hésitons pas à tester, grandeur nature, nos concepts, puis à les adapter à la demande de nos clients !

Mouvement vers l’Art

En ce début d’année, Batida se mobilise pour faire découvrir la nouvelle exposition du 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, et défendre la place de cette institution culturelle, indispensable et stimulante, dans l’environnement médiatique.

Yves Sabourin, commissaire de l’exposition F.A.I.R.E.S (20 janvier – 16 avril 2016), a rassemblé des « paysages » d’artistes plasticiens les plus divers, mais qui tous, à travers des techniques et des formes différentes, illustrent des gestes artistiques. Geste individuel, geste nécessitant la coopération avec un artisan, un spécialiste, geste simple ou de haute technicité, les « faire » sont multiples, foisonnants et donnent, cependant, naissance à des œuvres très personnelles, témoignant de la puissance de l’esprit et de la vision propre à chacun des artistes.

©JeromeCombe-le116-2016-043Crédit photo Jérôme Combe – 116

Le geste de l’esprit.

« Pour élaborer F.A.I.R.E.S, j’ai mis au premier plan le geste et la technique qui permettent à un plasticien ou à un créateur d’exprimer son travail, de créer sa propre écriture et pourquoi pas son propre savoir-faire » déclare Yves Sabourin, « Si le geste est important, il n’est rien sans son « ordinateur » : la tête, la pensée, le sens. »

C’est afin de donner sens à chaque « paysage » des artistes invités que le commissaire de l’exposition a recomposé l’espace du 116, en ajoutant des cloisons qui brisent les perspectives évidentes, mais incitent le visiteur à déambuler d’univers en univers. Murs de couleur sombre, ou frais petit salon bourgeois, galerie lumineuse ou vaste espace immaculé, les mises en scène révèlent avec intensité les œuvres des cinq plasticiens sélectionnés pour cette exposition : Angélique, Isabel Bisson-Mauduit, Rose-Marie Crespin, Laurent Esquerrè et Françoise Quardon.

©JeromeCombe-le116-2016-001Crédit photo Jérôme Combe – 116

Cinq paysages de plasticiens

La déambulation débute parmi les toiles et photos d’Isabel Buisson-Mauduit, dont les sujets sont rehaussés ou saturés de broderies à la main ou à la machine – selon qu’elle veuille mettre en relief ou cacher. Végétal, organique ou épidermique les sujets de ses photographies, imprimées sur toile de lin ou papier, se recouvrent de points qui s’enchaînent ou s’enchevêtrent, tissant une histoire autre. L’artiste travaille également le rebus des résidus textiles, récupérés dans sa machine à laver, et les détourne en fragments de pensée ou en une étonnante sculpture de poussière de fibre.

116 composition 2Crédit photo Jérôme Combe – 116

Françoise Quadron nous accueille dans un petit salon bourgeois où ses productions personnelles voisinent avec des œuvres réalisées en collaboration avec les Porcelaines de Sèvres et les Tapisseries d’Aubusson. Dans cet intérieur, inspiré de Manderley et de Rebecca, le personnage de Daphné du Maurier, se déploie une féminité inquiétante.

Les œuvres d’Angélique succèdent avec leur blancheur éthérée. Le 116 présente quelques une de ses sculptures en organdi de coton, structuré par une technique issue de la Haute Couture, associées à des photographies en noir et blanc.  Dans le travail d’Angélique, les contours ne sont pas des limites, l’apparence de ses sculptures dévoile l’intérieur aussi bien que l’extérieur, alors que l’enveloppe de chair, saisie par ses photos, se fond comme un mirage.

©JeromeCombe-le116-2016-040Crédit photo Jérôme Combe – 116

Dans l’extension du 116, les échelles sont bousculées. Que ce soient les sculptures monumentales de Laurent Esquerrè ou les œuvres infiniment petites de Rose-Marie Crespin, la question du geste de l’artiste est intensément posée. Chez Laurent Esquerrè la mains produit un geste fort, maîtrisé, dompte la matière et laisse son empreinte dans un lièvre de 2 mètres, en terre cuite émaillée, et un oiseau gracile en feuilles d’aluminium.  Tandis que les productions miniatures de Rose-Marie Crespin, composées de sculptures de points noués et d’épopées minuscules de papiers découpés, signalent la tension minutieuse et la précision du geste dans une économie du corps et de l’espace.

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L’exposition F.A.I.R.E.S se tient jusqu’au 16 avril 2016 au 116, Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès). Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida ici

Fragments de la dynamique du désir

En 1955, la DS ravissait Roland Barthes. Tombée « manifestement du ciel », « objet superlatif » passant « d’une alchimie de la vitesse à une gourmandise de la conduite », « visitée avec une application intense et amoureuse », cette voiture inscrivait sa sensualité domestiquée dans les Mythologies contemporaines.  Puis vint Armen Djerrahian qui sublime la Nouvelle DS3 dans « La Rencontre », dernier film produit par Batida pour DS Automobiles, et  dévoile, à travers les figures d’un discours glamour et sophistiqué, cette icône automobile à l’intense attractivité.  Quand « la sublimation de l’ustensilité » cède à l’exaltation de la sensualité !

New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

Ravissement sensuel

« Ravissement : Episode réputé initial (mais il peut être reconstitué après coup) au cours duquel le sujet amoureux se trouve « ravi », (capturé et enchanté) par l’image de l’objet aimé. »

mannequin New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

« Amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement », passant à « un monde d’éléments juxtaposés », la DS, dès sa conception, apparaît comme un puzzle de désirs, de fantasmes exaltants. C’est en jouant sur une structure en fragments de séquences que le réalisateur Armen Djerrahian dessine par touches une rencontre entre un homme et une femme, conducteurs de la Nouvelle DS3. Tous deux vont vivre une expérience vive et excitante : une expérience de conduite, une expérience sensuelle. Jouant  des codes de la sophistication, de la conquête et de la capture amoureuses, des chassés-croisés, le film, tourné intégralement à Madrid,  est une ode au plaisir et à la séduction sensuelle.

Et rencontre espiègle

« La rencontre irradie.  Je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir. »

La Nouvelle DS 3 est l’élément concret, matériel, d’un univers irréel. Les sensations et émotions des personnages sont, dans la mécanique fantasmatique du film d’Armen, sans cesse rapprochées des sensations et émotions réelles éprouvées au contact de ce véhicule  tout en subtilités : pureté des lignes, luxe et raffinement des intérieurs gainés de cuir, technologie avant-gardiste.

Accompagné d’une bande son hypnotique, ponctuant des rencontres sans cesse rejouées et déclinées, le film est un petit bijou d’esthétisme et de raffinement.  Les plans fluides multiplient les images des véhicules roulant,  créant une dynamique de l’action qui succède au regard captivant. Les séquences cinématographiques sont intrigantes et excitantes avec un rendu glamour et raffiné.

mannequin homme New DS3crédit photo : Armen Djerrahian

En découvrant ce film, vous ne manquerez pas de noter cette malice toute moderne de la Nouvelle DS3  – celle-là même qui échappait à Roland Barthes – ce nouvel objet d’un fantasme masculin/ féminin, doté d’une vivacité et d’une espièglerie renversantes !

La Rencontre film à voir ici

Client : DS Automobiles

Réalisation : Armen Djerrahian

Directeur de la Photographie : Dominique De Wever

Musique : Crystal Cube

Extraits de Mythologies et Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes

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Etre et faire

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