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Retour du monde

Nous venions de les rencontrer qu’ils partaient déjà et puis, leur boucle bouclée, ils sont revenus cet automne. Pendant un an, Jules Coignard et Raphaël Masvigner, les co-fondateurs de Circul’R, ont arpenté le monde pour rencontrer ceux qui agissent déjà, ceux qui pensent pour demain, ceux qui le transforment au quotidien. Ils ont collecté des témoignages éparpillés pour raconter une nouvelle histoire,  un récit à l’échelle de notre planète, affranchi des velléités politiques et des exposés catastrophistes, une chronique d’hommes de bonne volonté.

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Heureux comme Raphaël et Jules

Ils se sont envolés de chez Airbus Group, après s’être rencontrés au Mexique, où ils travaillaient tous les deux. Jules et Raphaël avaient fomenté ce projet fou de faire le tour du monde en quête des initiatives et des acteurs de l’économie circulaire. Ce nouveau modèle économique s’appuie sur le développement durable des activités économiques, compatibles avec une croissance moins polluante, économe en ressources naturelles et limitant le rejet de déchets.

Ils lancent Circul’R et bénéficient rapidement du soutien de partenaires institutionnels, ce qui leur permet de prendre la route en mars 2015. Un crowdfunding lancé à mi-parcours leur apporte les moyens supplémentaires nécessaires à l’achèvement de leur voyage. Le road trip des garçons est balisé, parcourir 4 continents et 22 pays, rencontrer au moins 100 initiatives liées à l’économie circulaire et mettre en relation des personnes souhaitant partager des expériences similaires.

Batida, en back office, assure pendant plus d’un an les relations de Raphaël et Jules avec la presse pour qu’à leur retour, ils puissent capitaliser sur les nombreux contacts noués en France et lancer leur grand projet entrepreneurial.

Un retour, plein d’usage et raison

Septembre 2016, Jules et Raphaël reviennent à Paris, enthousiasmés. Leur pari est totalement réussi : ils ont recensé 150 initiatives marquantes, mis en relation plus  de  100  acteurs,  animé  des  conférences  dans  13  pays  et  mobilisé  sur  les  réseaux  sociaux  une communauté de followers conquis par leur ambition. Ce tour du monde qui a duré 17 mois est aussi une belle histoire d’amitié, de celle qui se forge dans un rêve commun, se fortifie dans le quotidien partagé, se cimente dans les rencontres et se cristallise dans le partage de la beauté du monde.

Raphaël et Jules ont tout cela à raconter bien sûr : dire l’intelligence des hommes, préoccupés d’écologie et de développement social, témoigner de leurs capacités d’innovation, confirmer que les modes de pensée, de fabrication et de consommation peuvent évoluer. Mais au-delà de cet horizon, ils sont déterminés à agir, à être parties prenantes de l’économie circulaire pour en accélérer le développement. Ils créent aujourd’hui la start-up Circul’R pour poursuivre les missions de leur tour du monde : le partage de connaissances et d’expériences, la sensibilisation et l’aide aux porteurs de projet.

Batida est toujours à leurs côtés pour les aider à faire circuler ce discours positif et pragmatique. A lire, ici, le dossier de presse de leur retour.

 

Work hard, Play hard – The Circul’R way

Aller plus loin avec Circul’R

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Poétique Food

Que trouve-t-on dans nos assiettes qui fasse sens, émette un message et permette la relation à l’autre ?

A l’heure où le plaisir culinaire individuel, intime et réel, se déploie dans le virtuel, jusqu’à le saturer, SOCIAL FOOD, la nouvelle exposition du 116, imaginée par Lina Tornare interroge de manière esthétique et poétique « l’état actuel et le devenir proche de notre culture de l’échange et du partage de la nourriture et de nos moments de repas ».

Les artistes plasticiens, photographes, peintres et designers présentés, fixent dans sa virtualité une nourriture signe, une nourriture identité, une nourriture communauté, tandis que les installations et performances proposées revisitent convivialité gourmande et scène gastronomique se déployant dans le temps et l’espace.

Visions de l’empire des signes

Pour SOCIAL FOOD, Lina Tornare a composé un parcours de signes à pister, riche en images et symboles du partage de la nourriture. D’une salle à l’autre, les installations et œuvres tissent entre elles des fils invisibles, correspondances et variations sur thème. Parmi elles, l’immense table immaculée de la première salle – dont le plateau est composé de liens en plastique armé représentant les flux et connexions virtuelles, et où s’expose l’aliment originel, le pain, dans toutes les variétés fabriquées à Montreuil- fait écho à The Last Supper, cène personnelle d’Emmanuel Flippo et aux Géographies Comestibles de Milles Hosties de Jean-Claude Chianale.

©JeromeCombe-le116-2016-05-016Crédit photo Jérôme Combe – 116

 Dans cette même salle, l’installation Ici et Là-Bas de Caroline Lopez, Marion Chatel-Chaix et Rachel Levesque, opère un déplacement poétique entre les recettes improvisées par Caroline avec son équipement restreint et leur transfiguration photographique par détournements. Dans la deuxième salle, deux séries photographiques spectaculaires, Street Food Project de Gildas Paré et Falt Fag de Jonathan Icher, mettent en lumière les goûts individuels et les stéréotypes culinaires nationaux.

montage séries photo 116Crédit photo Jérôme Combe – 116

Déploiement de Frichtis

Entre ces deux salles, Martine Camillieri a fait escale avec Frichtis. L’installation Autel des Banquets insolites, avec son bel ordonnancement de colonnes de  cloches en plastique, de casiers empilés et son fronton de nattes colorées, est visible tout au long de l’exposition. Le samedi 28 mai à 12H, elle sera exceptionnellement déployée à l’extérieur du Centre d’art contemporain. Les nattes déroulées constitueront une gigantesque nappe qui accueillera un repas, dont les plats seront réalisés par des cuisinières de Montreuil. La cuisine trouve, ici, sa dimension d’art du temps, des couleurs, des volumes et des matières et se transfigure, de manière éphémère, en une cérémonie hédoniste et sans chichis.

©JeromeCombe-le116-2016-05-018Crédit photo Jérôme Combe – 116

SOCIAL FOOD présente également les installations et performances d’Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Stassart et Kenzo Onoda, Natalia Boteva, Adel Cersaque, les photographies de Maike Fress et Anne-Karin Mordos, les vidéos de Cécile Benoiton, ainsi que  les contributions des étudiants en Master Design & Culinaire de l’Ecole d’Art et de Design de Reims, sous la direction de Germain Bourré.

L’exposition SOCIAL FOOD se tient jusqu’au 31 juillet 2016, au 116 Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil

Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès)

Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida et le communiqué de presse Frichtis.

 

Mouvement vers l’Art

En ce début d’année, Batida se mobilise pour faire découvrir la nouvelle exposition du 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, et défendre la place de cette institution culturelle, indispensable et stimulante, dans l’environnement médiatique.

Yves Sabourin, commissaire de l’exposition F.A.I.R.E.S (20 janvier – 16 avril 2016), a rassemblé des « paysages » d’artistes plasticiens les plus divers, mais qui tous, à travers des techniques et des formes différentes, illustrent des gestes artistiques. Geste individuel, geste nécessitant la coopération avec un artisan, un spécialiste, geste simple ou de haute technicité, les « faire » sont multiples, foisonnants et donnent, cependant, naissance à des œuvres très personnelles, témoignant de la puissance de l’esprit et de la vision propre à chacun des artistes.

©JeromeCombe-le116-2016-043Crédit photo Jérôme Combe – 116

Le geste de l’esprit.

« Pour élaborer F.A.I.R.E.S, j’ai mis au premier plan le geste et la technique qui permettent à un plasticien ou à un créateur d’exprimer son travail, de créer sa propre écriture et pourquoi pas son propre savoir-faire » déclare Yves Sabourin, « Si le geste est important, il n’est rien sans son « ordinateur » : la tête, la pensée, le sens. »

C’est afin de donner sens à chaque « paysage » des artistes invités que le commissaire de l’exposition a recomposé l’espace du 116, en ajoutant des cloisons qui brisent les perspectives évidentes, mais incitent le visiteur à déambuler d’univers en univers. Murs de couleur sombre, ou frais petit salon bourgeois, galerie lumineuse ou vaste espace immaculé, les mises en scène révèlent avec intensité les œuvres des cinq plasticiens sélectionnés pour cette exposition : Angélique, Isabel Bisson-Mauduit, Rose-Marie Crespin, Laurent Esquerrè et Françoise Quardon.

©JeromeCombe-le116-2016-001Crédit photo Jérôme Combe – 116

Cinq paysages de plasticiens

La déambulation débute parmi les toiles et photos d’Isabel Buisson-Mauduit, dont les sujets sont rehaussés ou saturés de broderies à la main ou à la machine – selon qu’elle veuille mettre en relief ou cacher. Végétal, organique ou épidermique les sujets de ses photographies, imprimées sur toile de lin ou papier, se recouvrent de points qui s’enchaînent ou s’enchevêtrent, tissant une histoire autre. L’artiste travaille également le rebus des résidus textiles, récupérés dans sa machine à laver, et les détourne en fragments de pensée ou en une étonnante sculpture de poussière de fibre.

116 composition 2Crédit photo Jérôme Combe – 116

Françoise Quadron nous accueille dans un petit salon bourgeois où ses productions personnelles voisinent avec des œuvres réalisées en collaboration avec les Porcelaines de Sèvres et les Tapisseries d’Aubusson. Dans cet intérieur, inspiré de Manderley et de Rebecca, le personnage de Daphné du Maurier, se déploie une féminité inquiétante.

Les œuvres d’Angélique succèdent avec leur blancheur éthérée. Le 116 présente quelques une de ses sculptures en organdi de coton, structuré par une technique issue de la Haute Couture, associées à des photographies en noir et blanc.  Dans le travail d’Angélique, les contours ne sont pas des limites, l’apparence de ses sculptures dévoile l’intérieur aussi bien que l’extérieur, alors que l’enveloppe de chair, saisie par ses photos, se fond comme un mirage.

©JeromeCombe-le116-2016-040Crédit photo Jérôme Combe – 116

Dans l’extension du 116, les échelles sont bousculées. Que ce soient les sculptures monumentales de Laurent Esquerrè ou les œuvres infiniment petites de Rose-Marie Crespin, la question du geste de l’artiste est intensément posée. Chez Laurent Esquerrè la mains produit un geste fort, maîtrisé, dompte la matière et laisse son empreinte dans un lièvre de 2 mètres, en terre cuite émaillée, et un oiseau gracile en feuilles d’aluminium.  Tandis que les productions miniatures de Rose-Marie Crespin, composées de sculptures de points noués et d’épopées minuscules de papiers découpés, signalent la tension minutieuse et la précision du geste dans une économie du corps et de l’espace.

116 composition 1Crédit photo Jérôme Combe – 116

L’exposition F.A.I.R.E.S se tient jusqu’au 16 avril 2016 au 116, Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès). Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida ici

Pantin, ville ouverte

La saison culturelle 2014-2015 de Pantin s’ouvre, insolite, provocante, aussi riche d’interrogations que de propositions, offrant un regard singulier sur le monde contemporain et l’espace urbain. Et pour Batida and co, c’est la troisième saison que nous soutenons, avec toujours le même enthousiasme, la même passion qui jamais ne s’érode.  Ainsi septembre voit poindre la deuxième édition de Ville en Images Devenue. Les arts visuels sont au cœur de cette exposition, présentée au Théâtre du Fil de l’eau et au Pavillon, du 16 septembre au 26 octobre, en partenariat avec le Département de la Seine-Saint-Denis et le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

 La place du corps

Avec Ville en images devenue_Corps politiques, les artistes s’interrogent, à travers leurs œuvres, sur la place du corps dans différentes expériences humaines et sphère sociales.

Dans un même mouvement, les images fixent et reproduisent ce corps que nous croyons unique, elles le projettent, surréel, sur nos écrans et dans notre monde virtuel. Mythique, emblématique ou indifférent, collecté ou morcelé, immergé dans la banalité ou surprenant, le corps mis en scène, manipulé, représenté au cours de cette exposition devient politique.  Car mis à l’épreuve du monde et de la ville, tous ces corps sont, plus qu’une somme d’individualités, un collectif.

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Au centre de cette exposition, l’installation sur deux écrans de ZIDANE, un portrait du 21ème siècle de Douglas Gordon et Philippe Parreno sera présentée pour la première fois en France

Les images de cette œuvre emblématique de la collection audiovisuelle du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris proviennent de 17 caméras braquées sur le joueur lors d’un match opposant les équipes du Real Madrid et de Villa real, ainsi que d’extraits du match tel qu’il a été retransmis à la télévision. Alors que dans un sport collectif, l’individu tend à disparaître, c’est ici une figure individuelle, le mythique Zinedine Zidane, qui incarne à elle seule une collectivité. Un portrait spécifique de notre siècle s’élabore à partir de ce « héros » momentané auquel  des millions de personnes ont pu s’identifier.

En marge de l’exposition, de nombreux événements associés ont été conçus afin que l’immersion au cœur de ces imaginaires particuliers, oniriques et décalés soit totale : Nuit Blanche, projections, performances dans les différents lieux culturels de la ville (les bibliothèques, le Ciné 104, notamment) permettront des rencontres entre le public et les artistes

VEID_Corps politiques marquera l’ouverture de la Saison culturelle de Pantin, vendredi 26 septembre.

Villes en Images Devenue du 16 septembre au 26 octobre 2014

Une collaboration de la Ville de Pantin, du  Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et du Conseil Général de la Seine Saint Denis, avec les œuvres de : Iván Argote, Fayçal Baghriche, Flore Chenaux, Loïc Connanski,  Alain Declercq, Anne Deleporte, Pascal Frament, Douglas Gordon et Philippe Parreno, Camille Goujon, Clarisse Hahn, Hee Won Lee, Sabrina Lestarquit, Tony Oursler, Gilles Paté et Stéphane Argillet, Stéphane Pichard, Justine Triet.

Pour en savoir plus, lire le dossier de presse de Ville En Images Devenue, ici et le communiqué de presse de Ville En Images Devenue .

Les enfants du Jazz

Sur l’Ile de Ré, ils ont rêvé que le cœur de l’été au pied du Phare des Baleines serait jazz, que le tempo des vagues serait swing, que la lumière dorée vibrerait  comme une pulsation syncopée, que la nuit déclinerait la note bleue jusqu’aux lueurs de l’aube.

Depuis 5 ans, le Festival Jazz au Phare, créé par Jean Chavinier et Jean-Michel Proust, enchante l’ile adorée de Claude Nougaro.  Depuis 5 ans, Batida and co, qui s’est bâti une solide expertise dans la promotion du jazz – avec, entre autres,  Heineken Jazz Festival, Nice Jazz Festival, Les Nuits de la Guitare de Patrimonio, les Django d’Or,  Bireli Lagrene, Paco de Lucia, John McLaughlin, Al di Meola, ou Joao Gilberto-  se voit confier l’animation des relations presse de l’évènement.

Ancrés dans les traditions du gospel et du blues, ou dérivant au gré d’improvisations et d’emprunts, les invités de la  5ème édition de Jazz au Phare,qui se tiendra du 16 au 20 août,  nous entraînent dans le balancement rythmique d’un jazz joyeux, inventif et coloré.

affiche Jazz au Phare 2014

Au pied du Phare des Baleines

Située sur la pointe ouest de l’Ile de Ré, la grande scène du Festival Jazz au Phare est dominée par le Phare des Baleines. C’est là, dans cet espace propice à tous les voyages, que se produisent chaque année, depuis cinq ans, les artistes jazz les plus en vue de la scène internationale.

Fidèle à sa tradition, le festival s’ouvre par une soirée Jazz et Cinéma, le 16 août, avec la projection de Cotton Club de Francis Ford Coppola, précédée d’un concert,  et dès le 17 août, le Jazz sera en live sur la scène du Phare.

Le temps d’une soirée spectaculaire, le 17 août, les dieux du groove seront avec Earth, Wind and Fire, Experience featuring Al Mac Kay Reprenant l’héritage musical du groupe mythique, l’ « Experience » montée par Al Mac Kay, guitariste et membre fondateur du groupe, proposera de revisiter les tubes de la machine à danser du disco.

Le 18 août, c’est Dee Dee Bridgewater, la plus frenchie des chanteuses de jazz, l’une de ses plus grandes interprètes, qui envoutera la scène du Phare. Elle aborde tous les styles de jazz avec entrain et une puissance vocale qui n’a d’égale que la sensibilité de son interprétation.  Elle sera précédée sur scène par le pianiste René Urtreger et son quintet. Accompagnateur de Miles Davis, Stan Getz, Chet Baker ou Dizzy Gillepsie, cette icône du jazz français « sait rendre au jazz sa vocation de musique de fête ».

Le 19 août, Avishaî Cohen, leader charismatique de l’école israélienne de Jazz révélée à New York, bassiste et contrebassiste, compositeur et interprète, se produira dès 22h avec son trio. Cet amoureux de la mélodie, découvert par Chick Corea, sait, avec son trio constitué d’une contrebasse, d’un piano et d’une batterie, se faire tour à tour frénétique et caressant.

Pour clore cette programmation, le 20 août,  nous cèderons au charme de la voix de velours et du pincé de corde gitan de Thomas Dutronc. Accompagné d’un orchestre acoustique manouche, il nous interprétera les chansons qui lui ont valu succès populaire et reconnaissance professionnelle.

Scène du Phare by nightDR

A cette programmation de stars, s’ajouteront découvertes et lieux de partage, dont nous vous parlerons dans un prochain billet.

Nul doute qu’entre le sable et l’écume, aux abords du Phare imposant, les estivants, amoureux des rythmes chauds, audacieux et énergiques apprécieront le voyage musical proposé par le Festival Jazz au Phare.

Pour en savoir plus, visitez le site de Jazz au Phare édition 2014, ici, et lisez le dossier de presse de Batida and co .

Poésie urbaine des villes en chantier

Convertir l’espace public en espace poétique, transformer les friches et les chantiers, souvent inaccessibles, en lieux de création et d’invention, ouvrir la ville à l’imagination : telles sont les ambitions de la Biennale Urbaine de Spectacles, une manifestation conçue par la Ville de Pantin et la coopérative De Rue De Cirque /2r2c.

Pour sa deuxième édition, qui se déroulera du 15 au 18 mai 2014, la BUS se déploie à Pantin, Aubervilliers et Romainville avec une programmation de spectacles, visites et ateliers entièrement gratuits, sur le thème « Villes en chantier ». Une seule règle pour cette manifestation hors norme : œuvrer en commun afin d’inventer, le temps de quelques jours, une ville enchantée.

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Un public au cœur des projets artistiques

 L’ensemble des spectacles proposés lors de cette deuxième BUS font appel à la participation active du public. Ainsi, en amont de la manifestation, des ateliers liés à l’univers du spectacle, de l’urbanisme ou de l’environnement ont été organisés. Faisant appel à des volontaires, ils ont permis, entre autres, de créer un spectacle collectif et une installation éphémère.

« Cooperatzia, le village » est un spectacle de cirque chorégraphique proposé par le collectif G Bistaki. Composé de cinq jongleurs, danseurs, comédiens, le collectif a entraîné des participants volontaires dans la création d’un spectacle inédit avec leur matériau de prédilection : la tuile. « Hommes tuiles » et « hommes sacs » composent une étonnante société et entraînent le spectateur dans un univers à l’étrange beauté où règnent la poésie, l’humour et l’intelligence. Deux représentations exceptionnelles auront lieu les 16 et 17 mai à 21h15 au Mail Charles de Gaulle à Pantin, (durée 1h10).

Après le succès du camping artistique éphémère créé à Marseille en 2013, le collectif Yes We Camp !  propose « Bienvenue à l’Escale » un projet qui s’inscrit directement dans la ville. Il s’agit de créer avec l’aide du public du mobilier urbain traditionnellement voué aux loisirs et aux vacances : espaces de jeu et de danse, buvette, cabanes, douche solaire.  L’installation de cette structure complète est une invitation à habiter différemment la ville, à la concevoir comme un lieu de vie en commun.

D BOSSIS Bistaki_20110818 120Crédit photo : Collectif G. Bistaki

 

Une déambulation poétique à la découverte de bouts de ville

L’envie d’amener les habitants à porter un autre regard sur l’espace urbain a poussé la Ville de Pantin et la coopérative 2r2c à imaginer des balades extraordinaires, distillant insolite, merveilleux et poésie. Voir et entendre nos cités autrement, découvrir des espaces en devenir, habituellement interdits au public, partager une promenade en changeant le rythme de nos pas pour que l’œil et l’oreille, enfin détournés des trajets quotidiens, soient attentifs aux richesses insoupçonnées de nos villes.

Les 16 et 17 mai à Romainville, Aubervilliers et Pantin, au cours de « Visites de chantier », quatre compagnies proposent des promenades loufoques, joyeuses et sensibles dans des espaces en friche ou en travaux. Ces drôles de ballades sont animées par la Fausse Compagnie, les Arts Oseurs, Free watt et Kristof K.Roll.

Le 18 mai, « La Rando des hauteurs », a pour objectif de cueillir le promeneur par surprise. Les villes s’animent sous l’impulsion du commando poétique des Souffleurs. Deux points de rendez-vous et deux horaires (à 11h Corniche des forts à Romainville et à 14h Théâtre du Fil de l’eau à Pantin) sont proposés pour un parcours original, jalonné d’embuscades poétiques et artistiques, à travers Romainville, Pantin et Aubervilliers.

Pendant quatre jours, artistes et habitants construisent ensemble dans le chantier de la BUS une ville poétique, un territoire merveilleux où l’imaginaire collectif peut enfin se déployer.

BIENNALE URBAINE DE SPECTACLES 2014 – Villes en chantier

Du 15 au 18 mai à Pantin, Aubervilliers et Romainville

Spectacles, visites, expositions et ateliers gratuits

 Tout le programme sur le site de la ville de Pantin, ici.  Lire le dossier de presse de Batida and co, .

Grain de folie dans l’esprit des lois

Bien que très grand, Fred Tousch est une petite particule qui s’immisce dans les rouages du réel. Il les grippe un peu, puis les fait redémarrer et, mine de rien mais capable de tout, nous entraîne au-delà des bornes, cap vers l’absurde !

Clown et poète, doué d’une faconde et d’un débit de Kalachnikov, chanteur excellent, façon crooner, « pogoteur » ou matelot, Fred Tousch franchit avec jubilation les limites,  pour qui veut bien le suivre.

Avec son nouvel opus, « Maître Fendard, on a volé le château de sable », à voir au Théâtre du Petit Hébertot du 13 avril au 23 juin 2014, il ajoute à sa galerie de personnages loufoques et décalés un nouveau spécimen : l’avocat de l’indéfendable et de l’irrationnel.

Commise d’office, car acquise à sa cause depuis qu’elle a travaillé avec Fred Tousch et son « Retour du Grand Renard Blanc » (décembre 2011- janvier 2012 au Monfort Théâtre), notre équipe de relations presse s’est emparée de l’Affaire du Château de sable pour en assurer la promotion médiatique. Verdict à suivre.

vourchbellemarreCrédit photo : Dominique Vourch

Amères rivages

La plage est un milieu hostile : nombreux sont ceux qu’elle a désespéré. Christophe y a vu s’évanouir Aline, Roch y a pleuré son Hélène, mais le traumatisme infligé à la famille Bellemarre est bien plus grand : le château de sable qu’elle y a construit a disparu !

Seul Maître Fendard, curieux avocat spécialisé dans les affaires maritimes, accompagné de son fidèle greffier Ménardeau, peut rendre justice à cette famille spoliée et dévastée. C’est donc Norbert Fendard, en personne, qui vient nous raconter, en mots et en musique, ce procès qui fut le théâtre de sa plus belle plaidoirie.

Avec l’aide de François Rollin, Fred Tousch s’est lancé dans l’exploration du discours juridique. Jouant de ses articulations, de ses envolées et de la rigueur de ses arguments, les deux complices livrent une plaidoirie absurde, loufoque et surtout hilarante.

Rendons justice à ce Maître Fendard qui soulève dans la salle des tempêtes de rire !

Maître Fendard, « On a volé le château de sable »

Compagnie le Nom du Titre

Avec Fred Tousch et Laurent Mollat

Co-écrit et mis en scène par François Rollin

Théâtre du Petit Hébertot

Du 13 avril au 23 juin 2014

Les dimanches à 17 h et lundis à 20h

(relâches le 28 avril et les 25 et 26 mai)

Lire le dossier de presse de Batida and co ici  et voir un extrait vidéo .

Le pincement subtil des cordes au féminin

Chez Batida and co la musique est une pulsation essentielle, nos cœurs battent au rythme des mélodies que nous aimons, la musique est notre sève et notre ADN. Depuis sa création Batida and co assure la promotion de la musique sous toutes ses formes, avec une prédilection pour l’accompagnement des Festivals. Pour sa deuxième édition le Festival Guitares au Beffroi, qui se tient à Montrouge du 28 au 30 mars 2014, s’appuie à nouveau sur le savoir-faire en relations presse des Batidams.

 Guitares au Beffroi, célébration de l’art de la guitare

Après une première édition en 2013, qui a rencontré un vif succès, le Festival Guitares au Beffroi confirme son amour immodéré pour la guitare et autres cordes pincées. Au cours de trois soirées exceptionnelles, trois tendances sont proposées avec des talents renommés ou à découvrir.

–  Le vendredi 28 mars, soirée world avec Ihab Radwan Trio et le Rabih Abou-Khalil Mediterranean Quintet.

–  Le samedi 29 mars, soirée jazz avec Olivier Gotti, Philip Catherine et Sylvain Luc qui invitent Flavio Boltro, Thierry Eliez et André Ceccarelli

–  Le dimanche 30 mars, soirée blues et folk avec l’American Folk Blues Revue, Guy Davis, Harrison Kennedy et Leyla McCalla (notre coup de cœur) et la fantastique chanteuse de soul Ruthie Foster.

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En complément de cette programmation alléchante, un Salon de la Guitare se tient dans la salle Art Déco du Beffroi les samedi 29 et dimanche 30 mars.  Des rencontres professionnelles et amateurs, des conférences et des master-class enrichissent également ces trois journées.

 

Leyla Mc Calla, la quête de l’épure folk

Le dimanche 30 mars à partir de 16h30, deux femmes sont à l’honneur du Festival Guitares au Beffroi : Leyla McCalla et Ruthie Foster.

 Si la voix bluesie de la texane Ruthie Foster, que la France découvre seulement aujourd’hui, fait déjà sa renommée parmi ses pairs, la toute jeune Leyla McCalla vient, quant à elle, de sortir son premier album solo : Vari-Colored Songs – A tribute to Langston Hughes“, véritable révélation de ce début d’année.

leyla McCalla copyright TimDuffyLeyla McCalla – crédit photo : Tim Duffy

La troublante Leyla McCalla possède l’assise technique des instrumentistes formés au classique. Mais, lorsqu’elle pince les cordes de son violoncelle, de son banjo ou de sa basse, c’est tout un univers de pensées lourdes, d’évocations de la solitude et de la douleur,  qui s’offre à nos oreilles, bercées par une voix chaude, indolente et veloutée.

Née de parents haïtiens, Leyla McCalla vit et étudie le violoncelle à New York, ville  qu’elle quitte en 2010, direction la Nouvelle Orléans, au plus près de ses racines familiales. Repérée dans la rue, alors qu’elle y joue des suites de Bach, elle rejoint les Carolina Chocolate Drops et découvre l’improvisation blues et folk, les airs de la tradition créole et cajun.  Toutes ces « écoles » nourrissent son projet d’album solo où se mêlent des poèmes de Langston Hugues, poète de la Harlem Renaissance, et des chansons traditionnelles d’Haïti, en créole francophone, le tout mis en musique et arrangé avec une grande simplicité acoustique.

« These songs had the pulse beat of the people who keep on going », écrivait Langston Hugues à propos des blues traditionnels, et c’est cette qualité rythmique que Leyla McCalla a su restituer gâce à des arrangements élégamment succincts  qui mettent en valeur sa belle voix et la ligne pure des cordes pincées.

Avis aux amateurs de belle découverte, un concert à ne pas manquer !

 Festival Guitares au Beffroi à Montrouge, du 28 au 30 mars 2014

Pour lire le dossier de presse de Guitares au Beffroi, c’est ici

Pour lire le communiqué de presse de Batida and co sur la soirée du 30 mars, c’est

Plus d’infos surle Festival Guitares au Beffroi sur leur site.

Plus d’infos sur Leyla McCalla sur son site

Territoires / Commun(e)s : la nouvelle exposition du 116

Depuis octobre dernier la ville de Montreuil a souhaité proposer à ses habitants un nouvel espace public d’expression, d’exposition, de création et d’échange autour des formes artistiques les plus contemporaines : le 116.

L’inauguration du nouveau centre d’art contemporain de la Ville de Montreuil, qui a fait l’objet d’un précédent billet à lire ici,a remporté un vif succès. Batida and co poursuit son travail de promotion du 116 auprès des médias avec la nouvelle exposition Territoires / Commun(e)s, qui se tiendra du 7 mars au 24 mai 2014.

Le 116 : à la rencontre de l’Autre

L’exposition inaugurale Singularités partagées, réflexion sur l’être-ensemble à partir de la rencontre d’altérités diverses et irréductibles, a ouvert un cycle thématique de trois expositions  se proposant d’explorer, progressivement, la figure de l’Autre.

Deuxième volet de ce cycle, Territoires / Commun(e)s porte la réflexion sur l’espace public, conçu comme lieu de rencontre, de constitution du collectif et de la notion de vivre-ensemble au cœur des villes.

Territoires / Commun(e)s : créer un imaginaire collectif dans l’espace urbain

Le tissu urbain au sein des Grandes Villes contemporaines est de plus en plus riche en hétérogénéités, collages et polyphonies, autant d’univers qui peuvent maintenir l’homme-habitant captif.  L’espace public s’impose alors comme le lieu privilégié de partage, d’échange entre l’individu et le collectif, un espace de liaison associé à des modes de relations sociales dans lequel s’élabore le vivre-ensemble.

En replaçant l’homme au centre des projets urbanistiques, l’exposition Territoires / Commun(e)s  a l’ambition de présenter de nouvelles visions de la ville. A travers des propositions, où pratique artistique et vision architecturale sont intimement unies, ce sont de nouveaux moyens de nourrir l’imaginaire collectif qui émergent.

Le 116 accueille les propositions de Pierre Ardouvin, Yves Bélorgey, le Collectif 14, Dušica Dražić, Julie Goergen , Marie-Jeanne Hoffner, Friedrich Kiesler, Paolo Codeluppi et Kristina Solomoukha et le Groupe LAPS.

tumblr_n24kqfu13g1sicvilo1_1280« Nicolas et Pimprenelle »

Installation de Pierre Ardouvin en exclusivité pour le 116

Devant le 116, l’installation in situ « Nicolas et Pimprenelle » de l’artiste Pierre Ardouvin, mobilise d’emblée notre imaginaire collectif avec une évocation de nos souvenirs d’enfance, empreinte de nostalgie et de douceur. Réalisée en exclusivité pour le 116, cette installation à base de deux sphères en résine et d’une banderole directement accrochée au bâtiment oscille entre comique et critique de l’emprise médiatique sur notre monde contemporain.

En évoquant le Manifeste sur la Ville- Espace (Raumstad) de l’architecte et artiste austro-américain Friedrich Kiesler, l’exposition Territoires –Commun(e)s  opère un retour en arrière propre à mettre en lumière des questions qui travaillent nombre d’artistes et d’architectes aujourd’hui. Bien qu’elle ne s’accompagne d’aucun plan de construction, qu’elle demeure à l’éta de maquette,  la Ville-Espace de Kiesler témoigne d’une autre vision de l’urbanité, décloisonnée, ouverte sur le partage.

Paolo et Kristina « Le Rural, l’Urbain et le Sauvage »

Caisson lumineux, impression jet d’encre sur adhésif / 120 cm de diamètre

 Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi  2014

Le binôme Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi est accueilli en résidence au 116 de février à mai 2014. Vivant à Bagnolet, Kristina et Paolo se sont associés autour d’une recherche artistique commune. Pour le 116, leur recherche s’est tournée vers la notion de territoire en s’inspirant de la Ville-Espace de Kiesler. Ils interviennent au sein du 116 avec un ensemble de propositions collaboratives qui pourront être suivies par le public. Avec « La Maison sans fin », ils élaborent une structure programmable et évolutive qui s’animera lors d’événements invitant à la participation.

Marie-Jeanne Hoffner,  artiste à la pratique multiforme, propose un télescopage entre différentes réalités à travers une série de photographies. Dessins et photographies interagissent avec poésie et invitent notre regard à glisser au-delà d’un ensemble urbain connu vers un paysage imaginaire.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA©Marie-Jeanne HOFFNER

Landscape versus architecture, Île d’Arz/ Beyrouth, 2004.

Le collectif Microsillons présentera le fruit de son travail de médiation, réalisé au sein du 116 depuis son inauguration. A partir d’une série d’entretiens avec des groupes de commerçants, riverains et associations montreuillois,  « Commune de Montreuil » rassemble une collection d’armoiries imaginaires qui dessinent la diversité de la ville.

microsillons commune de montreuil

Microsillons, projet en cours au 116, Commune de Montreuil.

L’Université Silencieuse – The Silent University-  initiée par Ahmet Öğüt et mise en œuvre par Maya Mikelsone, poursuit son action fondée sur l’échange et le partage. Une première lecture publique s’est déroulée les 20 et 21 février.

Enfin, à l’occasion de cette nouvelle exposition, le Quartier Général – groupe de recherche indépendant et laboratoire d’expérimentation au sein du 116-  propose un travail collaboratif sur les cartels d’exposition, dans la perspective décrite par Ralph Mahfoud, de « partager et faire évoluer les savoirs ». A côté des cartels proposés par le 116, des plaquettes vierges sont posées pour permettre aux visiteurs d’y noter leurs propres références. A la fin de l’exposition, la ré-écriture collective des cartels enrichira la présentation de chaque œuvre.

Le 116 confirme ainsi son ambition première et s’impose comme un espace public de référence, ancré dans la Cité, un lieu privilégié où l’art contemporain s’élabore et se partage : à visiter absolument.

Plus d’informations sur le blog du 116.

Le 116, l’art contemporain au cœur de la périphérie

Le 16 octobre dernier, au crépuscule, une foule hétéroclite se pressait devant l’entrée du 116, le nouveau centre d’art contemporain de Montreuil, situé 116 rue de Paris, au cœur d’une des grandes artères de la ville, à proximité du Métro Robespierre. L’inauguration de ce nouvel équipement culturel, ouvert sur la ville et ses habitants, a remporté un véritable succès public et médiatique. Pour lancer et promouvoir le 116 auprès des médias, sa directrice, Marlène Rigler, et la municipalité de Montreuil ont fait appel à Batida and co.

Paolo Codeluppi (1)la façade du 116 avec D Décaèdr, sculpture d’Alexandra Sà

crédit photo : Paolo Codeluppi

 

Lancer un nouvel équipement culturel en banlieue

Notre équipe de Relations Presse aime les projets ambitieux et adore encore plus relever des défis. Le lancement du 116 constitue un événement propice au déploiement de tous les talents de notre équipe, l’objectif étant d’assurer une visibilité maximale pour notre client dans l’ensemble des médias. Et ce dans un délai très court, puisque nous avons commencé à travailler en septembre 2013 pour une ouverture le 16 octobre 2013.

Une première phase de conception et d’écriture nous a permis d’élaborer un dossier de presse. Présentant l’ambition du lieu, son fonctionnement, ses projets à long terme et le contenu de la première exposition- « Singularités partagées, pour une pratique de l’Autre dans l’art contemporain », il a été décliné en communiqués de presse avec différents visuels, ciblés selon les supports contactés.

Notre objectif était de valoriser tous les aspects d’un nouvel équipement culturel tel que le 116, dans le contexte d’un territoire artistique vivant et dynamique au sein du Grand Paris. Nous avons axé nos envois et relances sur la presse spécialisée dans les Arts Plastiques et l’art contemporain bien évidemment, mais également la presse généraliste, toujours à l’affût de l’ouverture de nouveaux lieux (le Nouvel Obs a classé le 116 parmi ses « 400 lieux branchés de Paris »), la presse décoration et architecture pour mettre en valeur le travail de rénovation patrimoniale et de création d’une extension moderne, réalisé par l’architecte Bernard Desmoulins. Les médias locaux du département et de la région se sont aussi intéressés à l’inauguration du 116 et à son projet, porté avec enthousiasme et générosité par sa directrice Marlène Rigler.

Paolo Codeluppi-116L’extension moderne créée par l’architecte Bernard Desmoulin

crédit photo : Paolo Codeluppi

Promouvoir les actions du centre d’art contemporain

Le travail de Batida and co s’est poursuivi au-delà de l’inauguration du 16 octobre, puisque l’une des particularités du 116 est de proposer de l’art en train de se faire. Fidèle à ce principe, l’exposition inaugurale « Singularités partagées », qui vient de s’achever en février,  a évolué dans le temps, son contenu s’enrichissant à la faveur du travail des artistes en résidence et des ateliers de médiation.

Ainsi, le Radiomaton imaginé par les deux artistes plasticiens Frédéric Mathevet et Célio Paillard, « espace neutre où l’on peut se laisser aller à la réécriture de sa propre histoire », a permis de collecter des portraits oraux enregistrés par le public entre le 16 octobre et le 13 décembre. Cette « récolte » a été présentée sous forme visuelle et sonore jusqu’à la fin de l’exposition.

tumblr_inline_mvjknsdcJe1sn1562Le Radiomaton de Frédéric Mathevet et Célio Paillard

Crédit photo : Paolo Codeluppi

Dans la grande salle du 1er étage, l’artiste d’origine polonaise, Jana Ciuchta, accueillie en résidence au 116, a proposé Eat the blue,  un dispositif d’exposition modulable et malléable en polystyrène qu’elle a mis à la disposition des autres artistes.  Dès lors, la salle a constamment changé d’aspect, comme en témoignent ces quelques images.

sept 13 Y95A1533 WEB_905Eat the blue – septembre 2013 – photo de Jagna Ciuchta

eat the blue jagna ciuchta nov 21  02_site_905Eat the blue – novembre 2013 – photo de Jagna Ciuchta

Eat the blue – janvier 2014- photo de Jagna Ciuchta

L’actualité au 116 est donc permanente et a permis à Batida and co d’accompagner la promotion du 116 dans les médias, en offrant régulièrement de la nouveauté. Nous avons également diffusé auprès de la presse étrangère, spécialisée dans l’art contemporain, une information spécifique, puisque le 116 a vocation à s’inscrire dans un programme d’échanges et de partenariats artistiques internationaux.

Cette vitalité, cette ambition dans la programmation et le partage ont suscité l’intérêt et l’enthousiasme des journalistes, qui ont été au rendez-vous de cette inauguration. Le formidable écho qu’a rencontré le 116 dans les médias a contribué à augmenter la fréquentation de ce lieu, dont la visibilité a été assurée par le travail de Batida and co.  Et ce travail, nous le poursuivons avec passion pour la prochaine exposition du 116 !

 A suivre …

Plus d’informations sur le 116 , sur son blog : ici

Lire le dossier de presse de Batida and co