Archives de Tag: Relations Médias

Plein les yeux

Monie Méziane est une artiste, entièrement, pleinement. La scène est son goût, sa vie, sa vocation. « Utilise ton cœur brisé pour en faire de l’art » rappelait Meryl Streep, citant son amie Carrie Fisher, lors de la dernière Cérémonie des Golden Globes. Monie utilise sa vision perdue pour en faire un spectacle, nous livrer, avec une drôle de clairvoyance, les rencontres, les avanies et les petites mesquineries qui constituent son quotidien et font immanquablement rire.

Elle se donne à voir les samedi 4, 11 et 18 février à la Comédie Nation.

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Sous le regard de Monie

Monie évolue sur la scène à pas comptés, précis et assurés. La lumière vient de son visage si mobile, de son sourire immense et ses amples gestes. De sa voix rieuse, où le soleil du Sud chantonne, Monie se raconte, dessine quelques portraits cocasses -une maitresse d’école surréaliste, un bénévole flippant- se moque d’elle-même et de ses mésaventures. Pour retrouver la scène, dont elle s’était éloignée après avoir perdu la vue, elle écrit elle-même ses sketches. Avec son tempérament et sa flamboyance, elle dépeint une comédie humaine piquante et tendre.

Un spectacle et une artiste soutenus par l’équipe Batida !

LES YEUX REVOLVER RE-VUE Un spectacle humoristique et tendre, de et avec MONIE MÉZIANE Les samedi 4, 11 et 18 février à 21 h à la Comédie Nation – 77 rue de Montreuil – 75011Paris

Pour en savoir plus sur Monie Méziane, rendez-vous sur son site 

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Transition vers l’économie circulaire, let’s Do Circular !

Et si nous changions notre discours sur les enjeux environnementaux auxquels nos sociétés sont confrontées. Et si ces défis n’étaient plus présentés comme un fardeau, mais comme des opportunités d’innovation et d’une croissance de qualité.

L’Institut Montaigne vient, ainsi, de publier un rapport « Economie circulaire, réconcilier croissance et environnement», jetant les bases d’un nouveau récit, lequel a le mérite d’être pragmatique et attractif.

Avec ses compétences, Batida participe à ce travail pédagogique et crée Do Circular , le premier portail vidéo de l’économie circulaire. Son objectif : contribuer à rendre visible le changement et ses bénéfices économiques, environnementaux et sociaux.

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Le You tube de l’économie circulaire

Devenir irréprochable en matière d’impact sur l’environnement devient, pour tout acteur économique, un impératif. C’est aussi pour les entreprises un formidable moyen d’accroître leur compétitivité et de se différencier. Surmontant les inhibitions habituelles, les blocages sociaux et culturels, nombre d’entre elles se sont emparés des leviers de l’économie circulaire pour produire autrement, mieux, tout en satisfaisant les besoins croissants de consommation. Leurs initiatives sont cependant peu visibles et peu relayées.

Do Circular a pour objectif de rassembler et recenser les vidéos réalisées par les différents acteurs économiques du secteur public ou privé, engagés dans les différents domaines d’action de l’économie circulaire. Approvisionnement durable, écoconception des biens ou services, écologie industrielle et territoriale, économie  de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée d’usage, recyclage et valorisation des déchets et surplus sont ainsi illustrés en vidéo. Grâce à ce support, ces actions sont aisément partageables dans l’environnement digital et notamment sur les réseaux sociaux.

Do Circular assure également un référencement pertinent de ces initiatives, en s’appuyant sur les définitions des champs d’action de l’économie circulaire et à l’aide de nombreux mots clés régulièrement mis à jour.

La preuve par l’image

Parmi les vidéos à voir sur Do Circular, vous pourrez découvrir l’initiative de Biotop , un réseau de 95 entreprises rochelaises, engagées dans le développement de l’écologie industrielle et de l’économie circulaire au niveau de leur territoire.

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Le réseau Biotop a conçu et réalisé un produit innovant, MELTING POT, en réemployant du marc de café, produit par une entreprise de torréfaction, membre du réseau, mélangé à des coquilles de moules, des fibres de bois et des briques concassées par d’autres entreprises locales. Ce substrat, associé à un tapis pré-végétalisé réalisé à partir de sacs à café, offre un support de culture très performant.

Ce travail multi-partenarial a permis d’élaborer une solution de végétalisation de toiture à base de matériaux 100% recyclés d’une grande efficacité. Elle est, désormais, proposée à tous les professionnels impliqués dans une démarche d’urbanisation durable.


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Do Circular est une initiative de notre agence, un signe de notre engagement et notre contribution en faveur d’une mutation vers un nouveau modèle de croissance compatible avec la préservation de notre environnement et créateur de valeur partagée par tous.

Le site Do Circular a été réalisé par l’Agence Digitale FrametonicLe logo a été conçu par notre Directrice Artistique Valérie Pasmanian.

Un grand merci à eux !

Retour du monde

Nous venions de les rencontrer qu’ils partaient déjà et puis, leur boucle bouclée, ils sont revenus cet automne. Pendant un an, Jules Coignard et Raphaël Masvigner, les co-fondateurs de Circul’R, ont arpenté le monde pour rencontrer ceux qui agissent déjà, ceux qui pensent pour demain, ceux qui le transforment au quotidien. Ils ont collecté des témoignages éparpillés pour raconter une nouvelle histoire,  un récit à l’échelle de notre planète, affranchi des velléités politiques et des exposés catastrophistes, une chronique d’hommes de bonne volonté.

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Heureux comme Raphaël et Jules

Ils se sont envolés de chez Airbus Group, après s’être rencontrés au Mexique, où ils travaillaient tous les deux. Jules et Raphaël avaient fomenté ce projet fou de faire le tour du monde en quête des initiatives et des acteurs de l’économie circulaire. Ce nouveau modèle économique s’appuie sur le développement durable des activités économiques, compatibles avec une croissance moins polluante, économe en ressources naturelles et limitant le rejet de déchets.

Ils lancent Circul’R et bénéficient rapidement du soutien de partenaires institutionnels, ce qui leur permet de prendre la route en mars 2015. Un crowdfunding lancé à mi-parcours leur apporte les moyens supplémentaires nécessaires à l’achèvement de leur voyage. Le road trip des garçons est balisé, parcourir 4 continents et 22 pays, rencontrer au moins 100 initiatives liées à l’économie circulaire et mettre en relation des personnes souhaitant partager des expériences similaires.

Batida, en back office, assure pendant plus d’un an les relations de Raphaël et Jules avec la presse pour qu’à leur retour, ils puissent capitaliser sur les nombreux contacts noués en France et lancer leur grand projet entrepreneurial.

Un retour, plein d’usage et raison

Septembre 2016, Jules et Raphaël reviennent à Paris, enthousiasmés. Leur pari est totalement réussi : ils ont recensé 150 initiatives marquantes, mis en relation plus  de  100  acteurs,  animé  des  conférences  dans  13  pays  et  mobilisé  sur  les  réseaux  sociaux  une communauté de followers conquis par leur ambition. Ce tour du monde qui a duré 17 mois est aussi une belle histoire d’amitié, de celle qui se forge dans un rêve commun, se fortifie dans le quotidien partagé, se cimente dans les rencontres et se cristallise dans le partage de la beauté du monde.

Raphaël et Jules ont tout cela à raconter bien sûr : dire l’intelligence des hommes, préoccupés d’écologie et de développement social, témoigner de leurs capacités d’innovation, confirmer que les modes de pensée, de fabrication et de consommation peuvent évoluer. Mais au-delà de cet horizon, ils sont déterminés à agir, à être parties prenantes de l’économie circulaire pour en accélérer le développement. Ils créent aujourd’hui la start-up Circul’R pour poursuivre les missions de leur tour du monde : le partage de connaissances et d’expériences, la sensibilisation et l’aide aux porteurs de projet.

Batida est toujours à leurs côtés pour les aider à faire circuler ce discours positif et pragmatique. A lire, ici, le dossier de presse de leur retour.

 

Work hard, Play hard – The Circul’R way

Aller plus loin avec Circul’R

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Mouvement vers l’Art

En ce début d’année, Batida se mobilise pour faire découvrir la nouvelle exposition du 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, et défendre la place de cette institution culturelle, indispensable et stimulante, dans l’environnement médiatique.

Yves Sabourin, commissaire de l’exposition F.A.I.R.E.S (20 janvier – 16 avril 2016), a rassemblé des « paysages » d’artistes plasticiens les plus divers, mais qui tous, à travers des techniques et des formes différentes, illustrent des gestes artistiques. Geste individuel, geste nécessitant la coopération avec un artisan, un spécialiste, geste simple ou de haute technicité, les « faire » sont multiples, foisonnants et donnent, cependant, naissance à des œuvres très personnelles, témoignant de la puissance de l’esprit et de la vision propre à chacun des artistes.

©JeromeCombe-le116-2016-043Crédit photo Jérôme Combe – 116

Le geste de l’esprit.

« Pour élaborer F.A.I.R.E.S, j’ai mis au premier plan le geste et la technique qui permettent à un plasticien ou à un créateur d’exprimer son travail, de créer sa propre écriture et pourquoi pas son propre savoir-faire » déclare Yves Sabourin, « Si le geste est important, il n’est rien sans son « ordinateur » : la tête, la pensée, le sens. »

C’est afin de donner sens à chaque « paysage » des artistes invités que le commissaire de l’exposition a recomposé l’espace du 116, en ajoutant des cloisons qui brisent les perspectives évidentes, mais incitent le visiteur à déambuler d’univers en univers. Murs de couleur sombre, ou frais petit salon bourgeois, galerie lumineuse ou vaste espace immaculé, les mises en scène révèlent avec intensité les œuvres des cinq plasticiens sélectionnés pour cette exposition : Angélique, Isabel Bisson-Mauduit, Rose-Marie Crespin, Laurent Esquerrè et Françoise Quardon.

©JeromeCombe-le116-2016-001Crédit photo Jérôme Combe – 116

Cinq paysages de plasticiens

La déambulation débute parmi les toiles et photos d’Isabel Buisson-Mauduit, dont les sujets sont rehaussés ou saturés de broderies à la main ou à la machine – selon qu’elle veuille mettre en relief ou cacher. Végétal, organique ou épidermique les sujets de ses photographies, imprimées sur toile de lin ou papier, se recouvrent de points qui s’enchaînent ou s’enchevêtrent, tissant une histoire autre. L’artiste travaille également le rebus des résidus textiles, récupérés dans sa machine à laver, et les détourne en fragments de pensée ou en une étonnante sculpture de poussière de fibre.

116 composition 2Crédit photo Jérôme Combe – 116

Françoise Quadron nous accueille dans un petit salon bourgeois où ses productions personnelles voisinent avec des œuvres réalisées en collaboration avec les Porcelaines de Sèvres et les Tapisseries d’Aubusson. Dans cet intérieur, inspiré de Manderley et de Rebecca, le personnage de Daphné du Maurier, se déploie une féminité inquiétante.

Les œuvres d’Angélique succèdent avec leur blancheur éthérée. Le 116 présente quelques une de ses sculptures en organdi de coton, structuré par une technique issue de la Haute Couture, associées à des photographies en noir et blanc.  Dans le travail d’Angélique, les contours ne sont pas des limites, l’apparence de ses sculptures dévoile l’intérieur aussi bien que l’extérieur, alors que l’enveloppe de chair, saisie par ses photos, se fond comme un mirage.

©JeromeCombe-le116-2016-040Crédit photo Jérôme Combe – 116

Dans l’extension du 116, les échelles sont bousculées. Que ce soient les sculptures monumentales de Laurent Esquerrè ou les œuvres infiniment petites de Rose-Marie Crespin, la question du geste de l’artiste est intensément posée. Chez Laurent Esquerrè la mains produit un geste fort, maîtrisé, dompte la matière et laisse son empreinte dans un lièvre de 2 mètres, en terre cuite émaillée, et un oiseau gracile en feuilles d’aluminium.  Tandis que les productions miniatures de Rose-Marie Crespin, composées de sculptures de points noués et d’épopées minuscules de papiers découpés, signalent la tension minutieuse et la précision du geste dans une économie du corps et de l’espace.

116 composition 1Crédit photo Jérôme Combe – 116

L’exposition F.A.I.R.E.S se tient jusqu’au 16 avril 2016 au 116, Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès). Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida ici

Lignes de partage

Cartographies intimes la nouvelle exposition du 116 –le Centre d’Art Contemporain de Montreuil – incite le visiteur à s’aventurer dans des perceptions différentes, à s’éveiller face à des œuvres monumentales ou plus réduites, dans lesquelles le dessin est un mouvement.

Face aux œuvres des six artistes invités, on ne peut se contenter d’enregistrer les traits pour que se fixe en eux la ressemblance d’une image, il faut déchiffrer dans leur progression, leur accumulation, leur finesse, l’opération de sens qui s’exerce, l’intériorité qui force le geste.

w--®JeromeCombe-le116-2015-229Mathieu Bonardet – Sans titre – crédit photo : Jérôme Combe

Accommoder son regard

Clément Bagot, Christine Coste, Mathieu Bonardet, Keen Souhlal, Elsa Cha et Philippe Paumier déclinent le trait en répétitions, proliférations obsessionnelles, images légères et étranges, empâtements et stries calligraphiées. Ils jouent de l’espace avec des formats monumentaux qui alternent, dans l’accrochage de l’exposition avec des œuvres intimes, de la lumière qui jaillit de la saturation de noir,  du songe étrange et inquiétant qui surgit dans les paysages, du rythme libre des traits oscillant entre densité et vide.

w--®JeromeCombe-le116-2015-208Keen Souhlal – Murmuration – crédit photo : Jérôme Combe

Le regard est happé par la poésie des vols d’oiseau de Keen Souhlal, ou le rythme régulier de la graphite qui crée un dégradé hypnotique de l’ombre à la lumière. Le rapport physique au dessin est sans cesse mouvant, entre proximité et éloignement, pour appréhender la diversité des œuvres présentées. Les unes, en très grand format, frappent par l’énergie des territoires imaginaires explorés,  qu’ils soient intérieurs et viscérales comme dans la série Utérin de Christine Coste, ou qu’ils soient «paysages mentaux » avec leur prolifération modulaire et leur liaisons transversales très graphiques chez Clément Bagot.

w--®JeromeCombe-le116-2015-203Christine Coste – Utérin (série) – crédit photo : Jérôme Combe

Les autres, petits formats, font entrer dans l’intimité de figures abstraites – où affleure la tension du geste de dessiner comme dans les œuvres à l’encre de chine de Philippe Paumier, ou de rêveries inquiétantes – comme dans les dessins d’Elsa Cha où le trait est un murmure au sein d’une composition dépouillée. Le visiteur doit, à chaque instant, accommoder son regard, changer de perspective, se rendre disponible, en somme s’éveiller aux propositions des artistes.

Quelques œuvres en volume, créées par Philippe Paumier et Keen Souhlal, complètent cette exposition, témoignant de la richesse plastique des artistes invités, qui en prise avec différentes matières tentent de révéler une nature fragile et créative. Enfin, la série de 25 photographies numériques de Mathieu Bonardé intitulée Ligne(s), qui occupe tout un mur, tente de saisir le déploiement du corps de l’artiste inscrivant répétitivement la trace de son dessin. Il esquisse une réflexion sur le geste artistique confronté aux limites, que le 116 poursuivra dans sa prochaine exposition F.A.I.R.E.S, conçue par Yves Sabourin, et qui débutera le 20 janvier 2016.

w--®JeromeCombe-le116-2015-216Mathieu Bonardet – Ligne(s) – crédit photo : Jérôme Combe

Cartographies intimes

Du 17 septembre au 19 décembre 2015

Avec les propositions de Clément Bagot, Mathieu Bonardet, Elsa Cha, Christine Coste, Philippe Paumier, Keen Souhlal

Le 116 – Centre d’art contemporain – 116 rue de Paris à Montreuil

Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h, entrée gratuite

L’escale Circul’R

Ils ont déjà passé six mois à sillonner l’Europe du Nord, l’Espagne, le Portugal et le continent africain, à la recherche d’initiatives marquantes dans le domaine de l’économie circulaire. Jules Coignard et Raphaël Masvigner – fondateurs du projet Circul’R– sont convaincus que les solutions pour changer de modèle économique se trouvent au niveau local. Ils en ont déjà recensées un certain nombre, simples ou innovantes, en tout cas inspirantes. Avec l’aide de l’équipe des Relations Presse de Batida and Co, et le soutien de la Mairie de Paris, ils dressent un premier bilan d’étape lors des Etats Généraux du Grand Paris de l’économie circulaire.

Retrouvez nos deux globe-trotters le Mardi 15 septembre de 17h00 à 18 h00 dans la salle de presse de l’Hôtel de Ville de Paris pour une conférence de presse inédite.

Paris dans la boucle

Lancés le 11 mars dernier à l’initiative de la Maire de Paris Anne Hidalgo, les Etats Généraux de l’économie circulaire ont rassemblé les collectivités métropolitaines, les entreprises, les associations, le monde académique, des personnalités engagées, aussi bien françaises qu’étrangères, ayant une expérience forte dans le domaine de l’économie circulaire. En constituant des groupes de travail thématique, l’objectif de ces Etats Généraux est d’aboutir à l’élaboration de propositions pragmatiques et concrètes afin de faire entrer le Grand Paris dans la boucle vertueuse de l’économie circulaire. Sont en jeu la réduction de l’impact écologique des activités humaines sur la métropole et la création de nombreux emplois locaux. A l’issue de ces Etats Généraux, un livre blanc sera remis, il contient 65 propositions « d’envergure » qui seront mises en application dès l’année prochaine.

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Un premier tour de la question

Raphaël et Jules, au cours des premières escales de leur tour du monde de l’économie circulaire, ont pu constater qu’un territoire pouvait devenir plus attractif et compétitif grâce à ce modèle économique qui ambitionne d’utiliser avec parcimonie les ressources non renouvelables et d’offrir des produits et des services éco-conçus. En décryptant les process mis en place, les bonnes pratiques et les idées souvent pleines de bon sens ou nourries de l’observation de la nature, ils mettent en lumière ce qui fonctionne et pourrait être reproductible dans d’autres lieux.  D’emblée, Jules et Raphaël ont inscrit leur projet Circul’R dans une dynamique de synergies, avec une volonté affirmée d’identifier, de partager,  de diffuser et de mettre en relation les différents acteurs de l’économie circulaire.

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Ils dévoileront, également, la seconde phase de leur projet : le lancement d’une plateforme collaborative entre acteurs de l’économie circulaire au niveau mondial. Bien décidés à faire fructifier chaque étape de leur voyage, Raphaël et Jules veulent inscrire cette première conférence de presse de Circul’R comme un temps fort de la réflexion engagée depuis plusieurs mois dans la perspective de la COP 21. En préambule à la remise des Trophées de l’économie circulaire, qui aura lieu à 18h30, rejoignez Jules et Raphaël le mardi 15 septembre dans la salle de presse de l’Hôtel de Ville de Paris, de 17h à 18h.

« L’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c’est la curiosité de confronter ses rêves avec le Monde, c’est demain, éternellement demain. » Roland Dorgelès

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Poulpe, poulpe* pidou ou pulpe, pulpe pidou

On ne prête pas suffisamment attention à la pulpe des doigts, extrémité charnue richement innervée et d’une grande sensibilité.

Lorsque la pulpe de nos doigts rentre en contact avec quelque chose, les ridules, qui sont à l’origine de notre empreinte digitale, provoquent des micro-vibrations, détectées par le système nerveux. Des ondes de sensations se propagent alors jusqu’à notre cerveau.  Imaginez ce qui peut se produire lorsque cette même pulpe rencontre des cordes de guitare, frissonnantes et tendues. Frappées, caressées, grattées, ces cordes amplifient les micro-vibrations digitales avec leur propre vibration mélodique et d’ondes de sensation en ondes d’émotion, on est à deux doigts de l’extase.

Telles sont les cordes de guitare du Festival Guitare au Beffroi, qui se tient les 27,28 et 29 mars à Montrouge, prêtes à vibrer pour faire vibrer un public d’amateurs de plus en plus nombreux.

stochelo-rosenbergStochelo Rosenberg -DR

Cordes variées

Avec sa programmation intense et riche, s’étalant sur trois jours, et son Salon de la Belle Guitare, le Festival Guitare au Beffroi de Montrouge est devenu une référence pour les passionnés de cordes pincées.

Depuis sa création, le Festival visite l’art de la guitare à travers trois soirées thématiques. Cette année, la grande salle de concert du Beffroi de Montrouge accueillera une soirée Pop & Rock aux accents seventies, une fiévreuse soirée gipsy et une soirée Blues autour du banjo.

armel-amiotArmel Amiot – DR

Parallèlement, le salon de la Belle Guitare, en plein essor,  présente cette année plus de 120 exposants (60 en 2014), artisans luthiers et autres, sélectionnés pour leur production haut de gamme en France et en Europe.

Des concerts de démonstration gratuits dévoilent l’univers de chaque instrument qu’il soit électrique, acoustique, à 6 ou 12 cordes, acier ou nylon. Des masters-class vous permettent de connaître enfin l’instrument sur le bout des doigts– technique de jeu et spécificités de construction, histoire et secrets.

otistaylorOtis Taylor – DR

Digital story

Et pendant qu’au Beffroi, les doigts frôlent, pincent, pressent les cordes de guitares, chez Batida and co, les doigts de fées de l’équipe Relations médias caressent et frappent les claviers d’ordinateur,  pour mettre en place et animer la communication digitale de cette nouvelle édition 2015.

 Il s’agit pour Batida and co, partenaire média du Festival depuis sa création, de faire palpiter la toile en assurant la visibilité du Festival, de sa programmation et de son salon.  Après avoir identifié et et rassemblé la communauté d’amateurs de cordes pincées, l’équipe tisse du lien avec des interviews d’artistes, la présentation des concerts, des extraits musicaux  ou l’organisation de concours. Elle présente le festival et diffuse sa programmation dans les agendas, les blogs et sites musicaux de référence. Elle  laisse ainsi l’empreinte de Guitare au Beffroi sur cette toile immatérielle que l’on touche pourtant si facilement du doigt.

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3ème édition du Festival Guitares au Beffroi à Montrouge, les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mars 2015.

Toute la programmation à retrouver sur le site de Guitares au Beffroi.

*Double défi du Boss !

Cercle vertueux

Ils sont deux jeunes dans le vent, beaux, brillants et totalement engagés. Jules Coignard et Raphaël Masvigner, nouveaux globe-trotters de l’économie circulaire, pensent différemment.

Avec leur projet Circul’R, ils voient plus loin que l’horizon borné d’une économie linéaire qui épuise ses ressources, sans envisager sa pérennité et son impact sur l’environnement. Ils ont quitté leurs jobs pour se lancer dans un voyage autour du monde – non pas en quête d’eux-mêmes ou du meilleur soudjouk *défi du Boss*-, mais d’initiatives destinées à limiter la consommation de nos précieuses matières premières et la production de déchets liée à leur transformation.

Dans leurs bagages, ils ont l’indispensable équipe de communication de Batida and co, prête à amplifier l’écho de  leur périple dans l’environnement médiatique. Let’s circulate !

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Faire et  savoir-faire

Depuis le 3 mars, et pendant 17 mois, Raphaël et Jules partent à la rencontre d’acteurs de l’économie circulaire présents dans 22 pays. Il s’agit pour eux d’identifier ces nouveaux business models qui contribuent à élargir notre champ de perception : produire différemment, en recyclant, en valorisant, en régénérant afin de créer de la valeur économique, sociale et environnementale. Comprendre les stratégies innovantes, détailler les bénéfices économiques permettront à Jules et Raphaël de mettre en contact les porteurs de projets et les acteurs de l’économie circulaire en général. Ces derniers pourront ainsi partager, à travers leurs retours d’expérience, les meilleures pratiques et contribuer au développement d’un modèle économique.

L’autre objectif de Circul’R est de sensibiliser le grand public à ce nouveau paradigme. A travers les actions concrètes recensées, Raphaël et Jules ont l’ambition d’apporter la preuve que, dans les pays développés ou en développement, dans les différentes zones géographiques qui prennent en compte la diversité culturelle, politique et religieuse, des initiatives d’économie circulaire peuvent voir le jour et prospérer.

A terme, Raphaël et Jules s’appuieront sur leur expertise pour créer, fin 2016, leur propre entreprise. Elle prendra la forme d’un incubateur ou d’un fonds qui aidera directement les entrepreneurs/entreprises cherchant à développer une activité liée à l’économie circulaire.

 Et faire savoir

Le projet Circul’R bénéficie déjà de nombreux partenariats dont les principaux sont Generali, GrDF, Accor, Suez Environnement, Vinci, TBS, Air France, Patagonia, SNCF, Lagunak, AJC-RH, Entrepreneurs d’Avenir, L’Institut de l’économie circulaire, BeeoTop, Future of Waste, Ashoka, Resource, l’Atelier, Orée et SciencesPo.

Batida and Co s’associe à Circul’R pour déployer une stratégie de communication multicanale, pendant et après le voyage.  Nous apportons ainsi à Jules et Raphaël notre expertise dans la production de contenus vidéo et éditoriaux, dans l’animation des relations presse on line et off line, la communication digitale et le community management.

Avant leur départ, Batida and co a réalisé une vidéo de présentation du projet à voir ici.

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Notre expert relations médias dans le secteur Green Business a conçu l’incontournable dossier de presse et élaboré un calendrier d’actions spécifiques. Raphaël et Jules, de leur côté, vont produire régulièrement une information destinée aux réseaux sociaux. Cette matière première, vivante, spontanée et ludique sera valorisée par notre équipe pour une déclinaison en communiqués, ciblant l’ensemble des médias on line et off line. Notre objectif est de renforcer la visibilité et la notoriété de Circul’R, afin de contribuer à impulser des démarches liées à l’économie circulaire.

Pour suivre en temps réel le tour du monde de l’économie circulaire :

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Se faire la toile

Le monde virtuel existe. Dans cet espace tentaculaire innervé de pages, profils, vidéos, la relation à l’autre se fait immédiate, spontanée,  vivante. Pour les artistes, les compagnies et les institutions culturelles, la communication digitale et les réseaux sociaux constituent de nouveaux moyens de toucher, conquérir et fédérer son public. Encore faut-il bénéficier d’une stratégie bien conçue,  aux contenus adaptés aux différents médias et d’une équipe dédiée à l’animation des plateformes web. Batida and co a intégré cette nouvelle donnée et développe pour ses clients des contenus web, riches, diversifiés et appropriés. Le dernier exemple en date est le Slava‘s Snowshow.

Le virtuel avant le réel – ou en même temps- c’est également ce que propose le site Kowok qui lundi 2 février présentait son premier show, sous le haut parrainage du réalisateur Jean Becker. Focus sur une initiative qui a emballé l’équipe de Batida and co et récit d’une manifestation chaleureuse.

Social Net Show

Kowok, est le premier réseau social révélateur de talents, couvrant toutes les disciplines artistiques (musique, danse, théâtre, humour, arts graphiques, mode, écriture). Son but : favoriser la rencontre artistes-public. Les artistes publient leur création sur le site, le public vote, assurant ainsi la notoriété des étoiles de demain !
Lancée en juillet 2014, la plateforme regroupe déjà plus de 700 artistes, et en ce lundi 2 février sur la scène mythique du New Morning, c’est la crème de la crème qui s’est retrouvée pour ce premier challenge, dans les catégories musique, danse, art dramatique et humour !

Kowok show

Quand le digital rencontre le réel, cela donne lieu à un show haut en couleurs où les 400 spectateurs ont pu interagir en live, grâce à leur smartphone. Un pouce vert suffisait pour afficher son soutien à son chouchou. Un pouce orange, et c’était la sanction !

Orchestré par Jean-Michel Proust, directeur artistique du réseau social, cette première kowokation donnait le la en présentant d’abord trois talents musicaux.  Chansons à textes, guitare acoustique ou musique folk, il y en avait pour tous les goûts. C’est finalement Le Trio Ella Foy  qui a conquis le public. Avec sa voix rauque taillée pour la soul afro-américaine, et ses deux musiciens surdoués, la jeune chanteuse de La Rochelle a fait frissonner l’assemblée.

En trois entrechats et deux saltos, les danseurs – dont on a cherché les suspensoirs *défi du Boss*- ont fait pulser la scène avec trois styles bien différents. A un premier danseur contemporain très remarqué succédait le quatuor plein de peps de Myriam Salhi, puis un danseur élastique, El Doctoy, clôturait le show. Myriam Salhi et son hip-hop électrique ont remporté ce challenge danse à l’issu des votes. Un grand sourire aux lèvres, elle et ses trois partenaires ont reçu le trophée et les précieux conseils du parrain danse, Cyril Cerveau.

A 22 heures,  les comédiens du challenge théâtre emportaient l’assistance dans un tourbillon d’émotions. Louise de Fleury livrait une interprétation remarquable d’un texte de Xavier Durringer et gagnait le challenge, sous les acclamations de l’assistance. Sam Karmann, parrain de la catégorie « art dramatique », n’a pas manqué de saluer le cran et la sincérité des trois comédiens qui ont brûlé les planches.

Parrainé par Marie-Blanche et Alain Chapuis, le challenge humour clôturait les défis. L’énergique duo Clotilde et Jason a secoué nos zygomatiques et remporté le trophée sous les applaudissements d’un public hilare !

Ce premier show a permis aux artistes de se dévoiler sur scène, révélant leur talent à la lumière des smartphones de spectateurs enthousiastes.  Et  les gagnants reviendront lors de la prochaine kowokation, en avril prochain pour affronter de nouveaux artistes ! Talents à suivre sur Kowok

Trait continu

Elle croque nos vies depuis des années. De la pointe de son feutre, elle nous dessine des silhouettes toutes en courbes et en peps, rajoute du bout de son pinceau du rose à nos joues, du pulpeux à nos lèvres et du wavy à nos cheveux.

A chaque début d’année, elle imagine les vœux de Batida and co, résumant en une illustration le subtil équilibre entre nos humeurs et nos ambitions.

voeux 2015 Batida and coOù est Charlie ?

Mademoiselle Georgette est celle qui nous stylise en Batidams aux supers pouvoirs, capables de traverser plusieurs nycthémères *défi du Boss*  sans faiblir, pour  satisfaire nos clients.

Super Batidams

Elle a su nous saisir en avatars, justes et plein d’humour, grâce auxquels vous  connaissez notre équipe et nos domaines d’expertises – relations médias, audiovisuel, évènementiel.

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The Boss et son équipe au travail !

Mademoiselle Georgette est une illustratrice qui sait sur quel pied nous faire danser, il suffit de choisir son tempo perso sur son site pro. Elle a également son petit univers, son espace de création drôle, touchant et débridé, un blog à découvrir ici.

Merci à Mademoiselle Georgette de nous accompagner sur le chemin aventureux de l’innovation et de la créativité.

Bonne résolution n°2 : Sortons des cases !