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Plein les yeux

Monie Méziane est une artiste, entièrement, pleinement. La scène est son goût, sa vie, sa vocation. « Utilise ton cœur brisé pour en faire de l’art » rappelait Meryl Streep, citant son amie Carrie Fisher, lors de la dernière Cérémonie des Golden Globes. Monie utilise sa vision perdue pour en faire un spectacle, nous livrer, avec une drôle de clairvoyance, les rencontres, les avanies et les petites mesquineries qui constituent son quotidien et font immanquablement rire.

Elle se donne à voir les samedi 4, 11 et 18 février à la Comédie Nation.

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Sous le regard de Monie

Monie évolue sur la scène à pas comptés, précis et assurés. La lumière vient de son visage si mobile, de son sourire immense et ses amples gestes. De sa voix rieuse, où le soleil du Sud chantonne, Monie se raconte, dessine quelques portraits cocasses -une maitresse d’école surréaliste, un bénévole flippant- se moque d’elle-même et de ses mésaventures. Pour retrouver la scène, dont elle s’était éloignée après avoir perdu la vue, elle écrit elle-même ses sketches. Avec son tempérament et sa flamboyance, elle dépeint une comédie humaine piquante et tendre.

Un spectacle et une artiste soutenus par l’équipe Batida !

LES YEUX REVOLVER RE-VUE Un spectacle humoristique et tendre, de et avec MONIE MÉZIANE Les samedi 4, 11 et 18 février à 21 h à la Comédie Nation – 77 rue de Montreuil – 75011Paris

Pour en savoir plus sur Monie Méziane, rendez-vous sur son site 

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Poétique Food

Que trouve-t-on dans nos assiettes qui fasse sens, émette un message et permette la relation à l’autre ?

A l’heure où le plaisir culinaire individuel, intime et réel, se déploie dans le virtuel, jusqu’à le saturer, SOCIAL FOOD, la nouvelle exposition du 116, imaginée par Lina Tornare interroge de manière esthétique et poétique « l’état actuel et le devenir proche de notre culture de l’échange et du partage de la nourriture et de nos moments de repas ».

Les artistes plasticiens, photographes, peintres et designers présentés, fixent dans sa virtualité une nourriture signe, une nourriture identité, une nourriture communauté, tandis que les installations et performances proposées revisitent convivialité gourmande et scène gastronomique se déployant dans le temps et l’espace.

Visions de l’empire des signes

Pour SOCIAL FOOD, Lina Tornare a composé un parcours de signes à pister, riche en images et symboles du partage de la nourriture. D’une salle à l’autre, les installations et œuvres tissent entre elles des fils invisibles, correspondances et variations sur thème. Parmi elles, l’immense table immaculée de la première salle – dont le plateau est composé de liens en plastique armé représentant les flux et connexions virtuelles, et où s’expose l’aliment originel, le pain, dans toutes les variétés fabriquées à Montreuil- fait écho à The Last Supper, cène personnelle d’Emmanuel Flippo et aux Géographies Comestibles de Milles Hosties de Jean-Claude Chianale.

©JeromeCombe-le116-2016-05-016Crédit photo Jérôme Combe – 116

 Dans cette même salle, l’installation Ici et Là-Bas de Caroline Lopez, Marion Chatel-Chaix et Rachel Levesque, opère un déplacement poétique entre les recettes improvisées par Caroline avec son équipement restreint et leur transfiguration photographique par détournements. Dans la deuxième salle, deux séries photographiques spectaculaires, Street Food Project de Gildas Paré et Falt Fag de Jonathan Icher, mettent en lumière les goûts individuels et les stéréotypes culinaires nationaux.

montage séries photo 116Crédit photo Jérôme Combe – 116

Déploiement de Frichtis

Entre ces deux salles, Martine Camillieri a fait escale avec Frichtis. L’installation Autel des Banquets insolites, avec son bel ordonnancement de colonnes de  cloches en plastique, de casiers empilés et son fronton de nattes colorées, est visible tout au long de l’exposition. Le samedi 28 mai à 12H, elle sera exceptionnellement déployée à l’extérieur du Centre d’art contemporain. Les nattes déroulées constitueront une gigantesque nappe qui accueillera un repas, dont les plats seront réalisés par des cuisinières de Montreuil. La cuisine trouve, ici, sa dimension d’art du temps, des couleurs, des volumes et des matières et se transfigure, de manière éphémère, en une cérémonie hédoniste et sans chichis.

©JeromeCombe-le116-2016-05-018Crédit photo Jérôme Combe – 116

SOCIAL FOOD présente également les installations et performances d’Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Stassart et Kenzo Onoda, Natalia Boteva, Adel Cersaque, les photographies de Maike Fress et Anne-Karin Mordos, les vidéos de Cécile Benoiton, ainsi que  les contributions des étudiants en Master Design & Culinaire de l’Ecole d’Art et de Design de Reims, sous la direction de Germain Bourré.

L’exposition SOCIAL FOOD se tient jusqu’au 31 juillet 2016, au 116 Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil

Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès)

Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida et le communiqué de presse Frichtis.

 

Mouvement vers l’Art

En ce début d’année, Batida se mobilise pour faire découvrir la nouvelle exposition du 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, et défendre la place de cette institution culturelle, indispensable et stimulante, dans l’environnement médiatique.

Yves Sabourin, commissaire de l’exposition F.A.I.R.E.S (20 janvier – 16 avril 2016), a rassemblé des « paysages » d’artistes plasticiens les plus divers, mais qui tous, à travers des techniques et des formes différentes, illustrent des gestes artistiques. Geste individuel, geste nécessitant la coopération avec un artisan, un spécialiste, geste simple ou de haute technicité, les « faire » sont multiples, foisonnants et donnent, cependant, naissance à des œuvres très personnelles, témoignant de la puissance de l’esprit et de la vision propre à chacun des artistes.

©JeromeCombe-le116-2016-043Crédit photo Jérôme Combe – 116

Le geste de l’esprit.

« Pour élaborer F.A.I.R.E.S, j’ai mis au premier plan le geste et la technique qui permettent à un plasticien ou à un créateur d’exprimer son travail, de créer sa propre écriture et pourquoi pas son propre savoir-faire » déclare Yves Sabourin, « Si le geste est important, il n’est rien sans son « ordinateur » : la tête, la pensée, le sens. »

C’est afin de donner sens à chaque « paysage » des artistes invités que le commissaire de l’exposition a recomposé l’espace du 116, en ajoutant des cloisons qui brisent les perspectives évidentes, mais incitent le visiteur à déambuler d’univers en univers. Murs de couleur sombre, ou frais petit salon bourgeois, galerie lumineuse ou vaste espace immaculé, les mises en scène révèlent avec intensité les œuvres des cinq plasticiens sélectionnés pour cette exposition : Angélique, Isabel Bisson-Mauduit, Rose-Marie Crespin, Laurent Esquerrè et Françoise Quardon.

©JeromeCombe-le116-2016-001Crédit photo Jérôme Combe – 116

Cinq paysages de plasticiens

La déambulation débute parmi les toiles et photos d’Isabel Buisson-Mauduit, dont les sujets sont rehaussés ou saturés de broderies à la main ou à la machine – selon qu’elle veuille mettre en relief ou cacher. Végétal, organique ou épidermique les sujets de ses photographies, imprimées sur toile de lin ou papier, se recouvrent de points qui s’enchaînent ou s’enchevêtrent, tissant une histoire autre. L’artiste travaille également le rebus des résidus textiles, récupérés dans sa machine à laver, et les détourne en fragments de pensée ou en une étonnante sculpture de poussière de fibre.

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Françoise Quadron nous accueille dans un petit salon bourgeois où ses productions personnelles voisinent avec des œuvres réalisées en collaboration avec les Porcelaines de Sèvres et les Tapisseries d’Aubusson. Dans cet intérieur, inspiré de Manderley et de Rebecca, le personnage de Daphné du Maurier, se déploie une féminité inquiétante.

Les œuvres d’Angélique succèdent avec leur blancheur éthérée. Le 116 présente quelques une de ses sculptures en organdi de coton, structuré par une technique issue de la Haute Couture, associées à des photographies en noir et blanc.  Dans le travail d’Angélique, les contours ne sont pas des limites, l’apparence de ses sculptures dévoile l’intérieur aussi bien que l’extérieur, alors que l’enveloppe de chair, saisie par ses photos, se fond comme un mirage.

©JeromeCombe-le116-2016-040Crédit photo Jérôme Combe – 116

Dans l’extension du 116, les échelles sont bousculées. Que ce soient les sculptures monumentales de Laurent Esquerrè ou les œuvres infiniment petites de Rose-Marie Crespin, la question du geste de l’artiste est intensément posée. Chez Laurent Esquerrè la mains produit un geste fort, maîtrisé, dompte la matière et laisse son empreinte dans un lièvre de 2 mètres, en terre cuite émaillée, et un oiseau gracile en feuilles d’aluminium.  Tandis que les productions miniatures de Rose-Marie Crespin, composées de sculptures de points noués et d’épopées minuscules de papiers découpés, signalent la tension minutieuse et la précision du geste dans une économie du corps et de l’espace.

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L’exposition F.A.I.R.E.S se tient jusqu’au 16 avril 2016 au 116, Centre d’art contemporain, 116 rue de Paris – 93100 Montreuil Métro Ligne 9 (station Robespierre – sortie Barbès). Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 14h à 19h. Entrée gratuite.

Lire le dossier de presse réalisé par Batida ici

L’escale Circul’R

Ils ont déjà passé six mois à sillonner l’Europe du Nord, l’Espagne, le Portugal et le continent africain, à la recherche d’initiatives marquantes dans le domaine de l’économie circulaire. Jules Coignard et Raphaël Masvigner – fondateurs du projet Circul’R– sont convaincus que les solutions pour changer de modèle économique se trouvent au niveau local. Ils en ont déjà recensées un certain nombre, simples ou innovantes, en tout cas inspirantes. Avec l’aide de l’équipe des Relations Presse de Batida and Co, et le soutien de la Mairie de Paris, ils dressent un premier bilan d’étape lors des Etats Généraux du Grand Paris de l’économie circulaire.

Retrouvez nos deux globe-trotters le Mardi 15 septembre de 17h00 à 18 h00 dans la salle de presse de l’Hôtel de Ville de Paris pour une conférence de presse inédite.

Paris dans la boucle

Lancés le 11 mars dernier à l’initiative de la Maire de Paris Anne Hidalgo, les Etats Généraux de l’économie circulaire ont rassemblé les collectivités métropolitaines, les entreprises, les associations, le monde académique, des personnalités engagées, aussi bien françaises qu’étrangères, ayant une expérience forte dans le domaine de l’économie circulaire. En constituant des groupes de travail thématique, l’objectif de ces Etats Généraux est d’aboutir à l’élaboration de propositions pragmatiques et concrètes afin de faire entrer le Grand Paris dans la boucle vertueuse de l’économie circulaire. Sont en jeu la réduction de l’impact écologique des activités humaines sur la métropole et la création de nombreux emplois locaux. A l’issue de ces Etats Généraux, un livre blanc sera remis, il contient 65 propositions « d’envergure » qui seront mises en application dès l’année prochaine.

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Un premier tour de la question

Raphaël et Jules, au cours des premières escales de leur tour du monde de l’économie circulaire, ont pu constater qu’un territoire pouvait devenir plus attractif et compétitif grâce à ce modèle économique qui ambitionne d’utiliser avec parcimonie les ressources non renouvelables et d’offrir des produits et des services éco-conçus. En décryptant les process mis en place, les bonnes pratiques et les idées souvent pleines de bon sens ou nourries de l’observation de la nature, ils mettent en lumière ce qui fonctionne et pourrait être reproductible dans d’autres lieux.  D’emblée, Jules et Raphaël ont inscrit leur projet Circul’R dans une dynamique de synergies, avec une volonté affirmée d’identifier, de partager,  de diffuser et de mettre en relation les différents acteurs de l’économie circulaire.

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Ils dévoileront, également, la seconde phase de leur projet : le lancement d’une plateforme collaborative entre acteurs de l’économie circulaire au niveau mondial. Bien décidés à faire fructifier chaque étape de leur voyage, Raphaël et Jules veulent inscrire cette première conférence de presse de Circul’R comme un temps fort de la réflexion engagée depuis plusieurs mois dans la perspective de la COP 21. En préambule à la remise des Trophées de l’économie circulaire, qui aura lieu à 18h30, rejoignez Jules et Raphaël le mardi 15 septembre dans la salle de presse de l’Hôtel de Ville de Paris, de 17h à 18h.

« L’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c’est la curiosité de confronter ses rêves avec le Monde, c’est demain, éternellement demain. » Roland Dorgelès

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Poulpe, poulpe* pidou ou pulpe, pulpe pidou

On ne prête pas suffisamment attention à la pulpe des doigts, extrémité charnue richement innervée et d’une grande sensibilité.

Lorsque la pulpe de nos doigts rentre en contact avec quelque chose, les ridules, qui sont à l’origine de notre empreinte digitale, provoquent des micro-vibrations, détectées par le système nerveux. Des ondes de sensations se propagent alors jusqu’à notre cerveau.  Imaginez ce qui peut se produire lorsque cette même pulpe rencontre des cordes de guitare, frissonnantes et tendues. Frappées, caressées, grattées, ces cordes amplifient les micro-vibrations digitales avec leur propre vibration mélodique et d’ondes de sensation en ondes d’émotion, on est à deux doigts de l’extase.

Telles sont les cordes de guitare du Festival Guitare au Beffroi, qui se tient les 27,28 et 29 mars à Montrouge, prêtes à vibrer pour faire vibrer un public d’amateurs de plus en plus nombreux.

stochelo-rosenbergStochelo Rosenberg -DR

Cordes variées

Avec sa programmation intense et riche, s’étalant sur trois jours, et son Salon de la Belle Guitare, le Festival Guitare au Beffroi de Montrouge est devenu une référence pour les passionnés de cordes pincées.

Depuis sa création, le Festival visite l’art de la guitare à travers trois soirées thématiques. Cette année, la grande salle de concert du Beffroi de Montrouge accueillera une soirée Pop & Rock aux accents seventies, une fiévreuse soirée gipsy et une soirée Blues autour du banjo.

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Parallèlement, le salon de la Belle Guitare, en plein essor,  présente cette année plus de 120 exposants (60 en 2014), artisans luthiers et autres, sélectionnés pour leur production haut de gamme en France et en Europe.

Des concerts de démonstration gratuits dévoilent l’univers de chaque instrument qu’il soit électrique, acoustique, à 6 ou 12 cordes, acier ou nylon. Des masters-class vous permettent de connaître enfin l’instrument sur le bout des doigts– technique de jeu et spécificités de construction, histoire et secrets.

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Digital story

Et pendant qu’au Beffroi, les doigts frôlent, pincent, pressent les cordes de guitares, chez Batida and co, les doigts de fées de l’équipe Relations médias caressent et frappent les claviers d’ordinateur,  pour mettre en place et animer la communication digitale de cette nouvelle édition 2015.

 Il s’agit pour Batida and co, partenaire média du Festival depuis sa création, de faire palpiter la toile en assurant la visibilité du Festival, de sa programmation et de son salon.  Après avoir identifié et et rassemblé la communauté d’amateurs de cordes pincées, l’équipe tisse du lien avec des interviews d’artistes, la présentation des concerts, des extraits musicaux  ou l’organisation de concours. Elle présente le festival et diffuse sa programmation dans les agendas, les blogs et sites musicaux de référence. Elle  laisse ainsi l’empreinte de Guitare au Beffroi sur cette toile immatérielle que l’on touche pourtant si facilement du doigt.

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3ème édition du Festival Guitares au Beffroi à Montrouge, les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mars 2015.

Toute la programmation à retrouver sur le site de Guitares au Beffroi.

*Double défi du Boss !

Cercle vertueux

Ils sont deux jeunes dans le vent, beaux, brillants et totalement engagés. Jules Coignard et Raphaël Masvigner, nouveaux globe-trotters de l’économie circulaire, pensent différemment.

Avec leur projet Circul’R, ils voient plus loin que l’horizon borné d’une économie linéaire qui épuise ses ressources, sans envisager sa pérennité et son impact sur l’environnement. Ils ont quitté leurs jobs pour se lancer dans un voyage autour du monde – non pas en quête d’eux-mêmes ou du meilleur soudjouk *défi du Boss*-, mais d’initiatives destinées à limiter la consommation de nos précieuses matières premières et la production de déchets liée à leur transformation.

Dans leurs bagages, ils ont l’indispensable équipe de communication de Batida and co, prête à amplifier l’écho de  leur périple dans l’environnement médiatique. Let’s circulate !

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Faire et  savoir-faire

Depuis le 3 mars, et pendant 17 mois, Raphaël et Jules partent à la rencontre d’acteurs de l’économie circulaire présents dans 22 pays. Il s’agit pour eux d’identifier ces nouveaux business models qui contribuent à élargir notre champ de perception : produire différemment, en recyclant, en valorisant, en régénérant afin de créer de la valeur économique, sociale et environnementale. Comprendre les stratégies innovantes, détailler les bénéfices économiques permettront à Jules et Raphaël de mettre en contact les porteurs de projets et les acteurs de l’économie circulaire en général. Ces derniers pourront ainsi partager, à travers leurs retours d’expérience, les meilleures pratiques et contribuer au développement d’un modèle économique.

L’autre objectif de Circul’R est de sensibiliser le grand public à ce nouveau paradigme. A travers les actions concrètes recensées, Raphaël et Jules ont l’ambition d’apporter la preuve que, dans les pays développés ou en développement, dans les différentes zones géographiques qui prennent en compte la diversité culturelle, politique et religieuse, des initiatives d’économie circulaire peuvent voir le jour et prospérer.

A terme, Raphaël et Jules s’appuieront sur leur expertise pour créer, fin 2016, leur propre entreprise. Elle prendra la forme d’un incubateur ou d’un fonds qui aidera directement les entrepreneurs/entreprises cherchant à développer une activité liée à l’économie circulaire.

 Et faire savoir

Le projet Circul’R bénéficie déjà de nombreux partenariats dont les principaux sont Generali, GrDF, Accor, Suez Environnement, Vinci, TBS, Air France, Patagonia, SNCF, Lagunak, AJC-RH, Entrepreneurs d’Avenir, L’Institut de l’économie circulaire, BeeoTop, Future of Waste, Ashoka, Resource, l’Atelier, Orée et SciencesPo.

Batida and Co s’associe à Circul’R pour déployer une stratégie de communication multicanale, pendant et après le voyage.  Nous apportons ainsi à Jules et Raphaël notre expertise dans la production de contenus vidéo et éditoriaux, dans l’animation des relations presse on line et off line, la communication digitale et le community management.

Avant leur départ, Batida and co a réalisé une vidéo de présentation du projet à voir ici.

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Notre expert relations médias dans le secteur Green Business a conçu l’incontournable dossier de presse et élaboré un calendrier d’actions spécifiques. Raphaël et Jules, de leur côté, vont produire régulièrement une information destinée aux réseaux sociaux. Cette matière première, vivante, spontanée et ludique sera valorisée par notre équipe pour une déclinaison en communiqués, ciblant l’ensemble des médias on line et off line. Notre objectif est de renforcer la visibilité et la notoriété de Circul’R, afin de contribuer à impulser des démarches liées à l’économie circulaire.

Pour suivre en temps réel le tour du monde de l’économie circulaire :

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Le rire médecin

Ceux qui, dès ce soir, vont redonner vie à nos zygomatiques en deuil, ceux qui permettront à quinze de nos muscles faciaux de se mobiliser, ceux qui, dignement, ont choisi de faire rire mercredi 7 janvier, en maintenant leur représentation au Monfort Théâtre, ceux-là ont été célébrés par Charlie Hebdo qui écrivait en 2010 : «  L’Idéal Club, un cabaret proche de la perfection. Tout est inédit, hilarant, génial. »  Les 26000 couverts reviennent pour deux représentations exceptionnelles de l’Idéal Club à Pantin ce soir, vendredi 16 janvier et demain, samedi 17 janvier, avec une ordonnance simple : le rire comme catharsis collective.

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Remettre le couvert

Invitée régulière de la programmation de Pantin depuis sa création, la compagnie des 26000 couverts développe un humour qui fait sens par déplacements, par une logique prise en défaut, par un absurde qui entraîne tout dès qu’il apparaît. Sorte de Monty Python élevés au lait de Tati, bande de jazzmen – rockers, les 26000 couverts font défiler dans leur Idéal Club, une galerie de personnages déglingués qui se lancent dans des performances physiques et verbales. Cascades de situations, de mots et de musiques, tout est bon pour faire jaillir le rire, car en réponse à la question « Tout s’écroule ? », les 26000 couverts répondent en cœur « Rions ! »

Ecrit collectivement sous la direction de Philippe Nicolle, co-fondateur de la compagnie, le spectacle fait monter sur scène une dizaine de comédiens, dont le plaisir à jouer en troupe est communicatif. L’esprit burlesque, décalé et poétique de leur Music-Hall touche le spectateur à chaque fois. Leurs farces bousculent joyeusement le quotidien, réveillent les mornes esprits, et font monter dans le public moult soubresauts thoraciques et dans les yeux des larmes de bonheur.

 Alors bonne résolution n° 1 : précipitons- nous à Pantin !

L’Idéal Club par la compagnie des 26000 couverts : vendredi 16  et samedi 17 janvier à 20h30, Salle Jacques-Brel à Pantin, à partir de 10 ans, durée 2h50 (mais on ne les voit pas passer).

Plus d’information sur le site de la ville de Pantin.

 

Et que le show se déchaîne

Précédé par nos invitations à découvrir son univers, voici venir le Slava’s Snowshow, spectacle grandiose et poétique de Slava Polunin – le plus célèbre des clowns russes – qui s’est emparé du théâtre du Trianon depuis le  3 décembre.

Fidèle partenaire du Slava’s Snowshow depuis ses débuts en France, Batida and co s’est vu, à nouveau, confier sa promotion dans la presse et sur les réseaux sociaux. Au-delà de son nez rouge, de son visage grimé et de son ample costume jaune, c’est l’homme, ce qu’il aime, ce en quoi il croit, que notre équipe de relations presse s’est attachée à faire découvrir.

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Dévoilement progressif

Slava est un clown pudique et délicat qui aborde son art avec la passion de l’artisan. Puisant aux sources des mimes célèbres – Marcel Marceau, Charlie Chaplin-  s’inspirant de la danse et de la performance, il parvient à styliser sans mots cette vie quotidienne commune à tous, faite d’espoir, de rêve, de perte et de solitude. Il crée, au-delà du spectacle, un univers et une mythologie qui lui sont propres. A travers des communiqués de presse, conçus comme un portrait chinois poétique,  Batida and co a exposé ce foisonnement créatif.

Le premier communiqué de presse, qui a fait l’objet d’un précédent article, était un premier signe : une invitation à découvrir le paradis francilien de Slava, son Moulin Jaune de Crécy la Chapelle.

Le deuxième communiqué de presse, que vous pouvez lire ici, est une main tendue : par analogies avec un personnage, une histoire, une saison, l’homme se révèle en creux. Et le désir d’une rencontre peut naître.

Enfin, les Greenz, compagnons cocasses et maladroits de Slava, qui se sont égayés en dehors de la scène, ont fait l’objet d’une promotion toute particulière.

Suivant ainsi la philosophie de Slava qui préconise « dattendre le moment où le spectateur est prêt, c’est comme un enfant, il faut lui faire signe, lui donner la main et après se rapprocher », Batida and co a rendu, par petites touches, l’artiste plus présent derrière le personnage. Elle a permis aux médias de redécouvrir un spectacle bouleversant et jubilatoire, comme une tempête de confettis.

Depuis septembre, Batida and co alimente également, au quotidien, les réseaux sociaux dédiés au Snowshow de mille surprises. Photos inédites des Greenz, vidéos, places à gagner et dialogue avec les fans ont permis de prolonger la magie du show et de fédérer une communauté charmée par le talent de Slava.

Slava’s Snowshow, du 3 décembre 2014 au 4 janvier 2015 au Trianon – 80 Boulevard de Rochechouart, 75018 Paris

Plus d’information sur le site du Slava’s Snowshow.

L’Autre monde

Au 116, le Centre d’Art Contemporain de Montreuil, débute une nouvelle exposition qui clôture le cycle d’exploration de la figure de l’Autre, entamé en 2013 avec l’exposition inaugurale « Singularités partagées », à laquelle a succédé « Territoires Communes » au printemps 2014.  « Re-former le monde visible », qui se tient du 9 octobre 2014 au 17 janvier 2015, invite les visiteurs à concevoir autrement le réel grâce à l’interaction significative de l’art avec le monde qui l’entoure.

 Gestes d’artistes

 Imprégnés du réel, les artistes contemporains tentent de partager une vision du monde en devenir et participent à la création du commun, postures à choisir, nourries de réflexions sensibles. Et si « pour atteindre le réel, il faut d’abord répudier le vécu » comme l’écrivait Claude Lévi Strauss, il y a dans les œuvres présentées au 116 un impératif à agir, à prendre position, au-delà de l’émotion esthétique.

Les artistes invités sont Violaine Lochu (artiste en résidence, Montreuil), Paul Maheke (Paris), Anna  Witt, (Vienne, Autriche) ART ORIENTÉ OBJET (Montreuil), Seulgi Lee (Bagnolet), Ibro Hasanovic (Kosovo), Heidi Wood (Montreuil).

Parmi les œuvres présentées, l’Alallie proposé par Art Orienté Objet, duo composé de Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin, est une carte du monde dessinée avec des noms d’espèces animales menacées ou éteintes dans des langues, elles-mêmes, en voie de disparition. Dessinée au fusain, cette carte s’efface progressivement sous l’action d’un balai motorisé, temporisé par un déclenchement tous les deux jours. L’œuvre figure la ruine d’un monde où l’homme oublie, détruit, chasse animaux et traditions aussi sûrement qu’un balai chasse les poussières. Contre ce lent effacement, cet impitoyable brouillage du monde, les artistes incitent  à s’impliquer dans ce qui doit être entrepris en commun.

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Avec 2min 35 , Jean-Philippe Renoult et Dinah Bird, artistes sonore et radio proposent une installation sonore composée de postes radiophoniques, diffusant une sélection de Pop Field Recordings. Il s’agit là d’enregistrements des mots improvisés de Dinah Bird autour d’un paysage sonore urbain, modifié par l’intrusion de la radio et la diffusion d’une citation musicale issue de la Pop music ou des Yéyés. La présence des visiteurs, leurs bruits et leurs commentaires viendront encore perturber cette installation. Un monde autre se forme, se déforme dans les sons qui le composent et le décomposent, fluctuant et toujours changeant.

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La programmation autour de cette nouvelle exposition est riche de rencontres, performances et lectures, en collaboration avec le Théâtre Berthelot et l’Espace Khiasma à retrouver sur le blog du 116

Au 1er étage du 116, un nouvel accrochage du fonds municipal de la Ville de Montreuil présente  les oeuvres de Corine Borgnet, Jérôme Btesh, Elsa Cha, Joël Ducorroy, Bernard Francillon, Lecroart et Dahné  Gentit.

Re-former le monde visible du 9 octobre 2014 au 17 janvier 2015. Lire le dossier de presse avec la programmation détaillée ici.

 

 

Je dans un corps autre

En ce début de saison culturelle, la thématique du corps interpelle les artistes les plus divers. A Pantin, la deuxième édition de Ville en Images devenue -Corps politiques  interroge la place du corps dans la société et l’espace urbain à travers les arts visuels. Au théâtre, c’est Vahram Zaryan, qui propose une mise en scène de « La Tête en bas »,  performance de mime contemporain inspirée du roman de Noëlle Châtelet.

Ce spectacle, dont les premières représentations publiques auront lieu du 24 au 26 septembre à l’Atelier du Plateau, a bouleversé Batida and co qui a mis tout l’enthousiasme de son équipe de relations presse pour en assurer la promotion.

 Le nom de ce corps est Paul

 « La tête en bas » est, avant tout, la chorégraphie du lent arrachement de l’identité masculine du personnage principal, au corps féminin construit par ses parents. Le drame du personnage est inscrit dans son corps. Né hermaphrodite, Paul a été créé fille par la volonté de ses parents. Immobilisé, forcé de l’extérieur, tout en étant prisonnier de l’intérieur, le personnage lutte pour retrouver son être dérobé.

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Les pensées intimes de  Paul font la trame de la narration, mais c’est le mime sur scène, dont les gestes et les émotions s’entrelacent avec les sons, les vidéos et les lumières, qui permet au spectateur d’entrer dans les rêves et les cauchemars du personnage. Car l’ambition de Vahram Zaryan, soutenu par l’écriture dramaturgique de Florent Bracon, est de transporter les éléments langagiers du roman sur le plan corporel, puis visuel. Vidéos et sons viennent raconter leur propre version de l’histoire de Paul, ponctuant le silence du mime qui fait place nette pour l’honnêteté et l’immédiateté du corps.

Sur scène, les corps des interprètes donnent à voir la fragmentation identitaire,  les multiples représentations intérieures du personnage surgissent se confrontant aux objets, luttant pour que se dessine progressivement la carte d’un homme entier et qu’enfin il soit nommé.

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Performance et mime contemporain

Librement inspiré du roman de Noëlle Châtelet publié aux éditions du Seuil

Mise en scène et scénographie de Vahram Zaryan, avec Vahram Zaryan, Amé Karen Hakobian

A l’Atelier du Plateau, 5 Rue du Plateau, 75019 Paris, du 24 au 27 septembre 2014 à 20h. Les représentations seront suivies de rencontres-débats en présence de Noëlle Châtelet.

Pour en savoir plus sur la Compagnie Vahram Zaryan , visitez son site, iciPlus d’infos sur les représentations de « La tête en bas » sur le Site de l’Atelier du Plateau, .