Archives mensuelles : février 2014

Le 116, l’art contemporain au cœur de la périphérie

Le 16 octobre dernier, au crépuscule, une foule hétéroclite se pressait devant l’entrée du 116, le nouveau centre d’art contemporain de Montreuil, situé 116 rue de Paris, au cœur d’une des grandes artères de la ville, à proximité du Métro Robespierre. L’inauguration de ce nouvel équipement culturel, ouvert sur la ville et ses habitants, a remporté un véritable succès public et médiatique. Pour lancer et promouvoir le 116 auprès des médias, sa directrice, Marlène Rigler, et la municipalité de Montreuil ont fait appel à Batida and co.

Paolo Codeluppi (1)la façade du 116 avec D Décaèdr, sculpture d’Alexandra Sà

crédit photo : Paolo Codeluppi

 

Lancer un nouvel équipement culturel en banlieue

Notre équipe de Relations Presse aime les projets ambitieux et adore encore plus relever des défis. Le lancement du 116 constitue un événement propice au déploiement de tous les talents de notre équipe, l’objectif étant d’assurer une visibilité maximale pour notre client dans l’ensemble des médias. Et ce dans un délai très court, puisque nous avons commencé à travailler en septembre 2013 pour une ouverture le 16 octobre 2013.

Une première phase de conception et d’écriture nous a permis d’élaborer un dossier de presse. Présentant l’ambition du lieu, son fonctionnement, ses projets à long terme et le contenu de la première exposition- « Singularités partagées, pour une pratique de l’Autre dans l’art contemporain », il a été décliné en communiqués de presse avec différents visuels, ciblés selon les supports contactés.

Notre objectif était de valoriser tous les aspects d’un nouvel équipement culturel tel que le 116, dans le contexte d’un territoire artistique vivant et dynamique au sein du Grand Paris. Nous avons axé nos envois et relances sur la presse spécialisée dans les Arts Plastiques et l’art contemporain bien évidemment, mais également la presse généraliste, toujours à l’affût de l’ouverture de nouveaux lieux (le Nouvel Obs a classé le 116 parmi ses « 400 lieux branchés de Paris »), la presse décoration et architecture pour mettre en valeur le travail de rénovation patrimoniale et de création d’une extension moderne, réalisé par l’architecte Bernard Desmoulins. Les médias locaux du département et de la région se sont aussi intéressés à l’inauguration du 116 et à son projet, porté avec enthousiasme et générosité par sa directrice Marlène Rigler.

Paolo Codeluppi-116L’extension moderne créée par l’architecte Bernard Desmoulin

crédit photo : Paolo Codeluppi

Promouvoir les actions du centre d’art contemporain

Le travail de Batida and co s’est poursuivi au-delà de l’inauguration du 16 octobre, puisque l’une des particularités du 116 est de proposer de l’art en train de se faire. Fidèle à ce principe, l’exposition inaugurale « Singularités partagées », qui vient de s’achever en février,  a évolué dans le temps, son contenu s’enrichissant à la faveur du travail des artistes en résidence et des ateliers de médiation.

Ainsi, le Radiomaton imaginé par les deux artistes plasticiens Frédéric Mathevet et Célio Paillard, « espace neutre où l’on peut se laisser aller à la réécriture de sa propre histoire », a permis de collecter des portraits oraux enregistrés par le public entre le 16 octobre et le 13 décembre. Cette « récolte » a été présentée sous forme visuelle et sonore jusqu’à la fin de l’exposition.

tumblr_inline_mvjknsdcJe1sn1562Le Radiomaton de Frédéric Mathevet et Célio Paillard

Crédit photo : Paolo Codeluppi

Dans la grande salle du 1er étage, l’artiste d’origine polonaise, Jana Ciuchta, accueillie en résidence au 116, a proposé Eat the blue,  un dispositif d’exposition modulable et malléable en polystyrène qu’elle a mis à la disposition des autres artistes.  Dès lors, la salle a constamment changé d’aspect, comme en témoignent ces quelques images.

sept 13 Y95A1533 WEB_905Eat the blue – septembre 2013 – photo de Jagna Ciuchta

eat the blue jagna ciuchta nov 21  02_site_905Eat the blue – novembre 2013 – photo de Jagna Ciuchta

Eat the blue – janvier 2014- photo de Jagna Ciuchta

L’actualité au 116 est donc permanente et a permis à Batida and co d’accompagner la promotion du 116 dans les médias, en offrant régulièrement de la nouveauté. Nous avons également diffusé auprès de la presse étrangère, spécialisée dans l’art contemporain, une information spécifique, puisque le 116 a vocation à s’inscrire dans un programme d’échanges et de partenariats artistiques internationaux.

Cette vitalité, cette ambition dans la programmation et le partage ont suscité l’intérêt et l’enthousiasme des journalistes, qui ont été au rendez-vous de cette inauguration. Le formidable écho qu’a rencontré le 116 dans les médias a contribué à augmenter la fréquentation de ce lieu, dont la visibilité a été assurée par le travail de Batida and co.  Et ce travail, nous le poursuivons avec passion pour la prochaine exposition du 116 !

 A suivre …

Plus d’informations sur le 116 , sur son blog : ici

Lire le dossier de presse de Batida and co

 

Publicités

One man show enragé à Pantin

On peut échapper au pire : à la fin de cette semaine « échapper au pire » signifie fuir  la douceur mièvre de la Saint Valentin. On peut même rire du pire : c’est le propos de Jean-Michel Rabeux et Gilles Ostrowsky. Avec Les Fureurs d’Ostrowsky, ces deux-là fabriquent une cérémonie tragique, imprégnée d’humour noir, à partir du mythe des Atrides. Batida and co vous invite donc à remplacer un possible duo sentimental par un réel solo délirant, les 13 et 14 février prochain au Théâtre du Fil de l’Eau à Pantin.

 Une bienfaisante catharsis en banlieue

Fidèle à son exigence d’innovation et d’expérimentation, la programmation théâtrale de la Ville de Pantin s’attache à proposer des spectacles en exclusivité. C’est le cas des Fureurs d’Ostrowsky  qui sont jouées pour la première fois en Ile de France les 13 et 14 février 2014 au Théâtre du Fil de l’Eau, à Pantin. Les équipes en charge des relations presse chez Batida and co ont travaillé, conjointement avec les attachés de presse de la Compagnie Jean-Michel Rabeux, afin de mettre en valeur cette volonté conjointe du metteur en scène et de la Ville de Pantin : expérimenter et partager.

Tel est le théâtre de Jean-Michel Rabeux : une expérience intérieure qui prend le risque du public. C’est en banlieue que son travail trouve un écho à la mesure de sa quête : « Je suis banlieusard –affirme-t-il- J’aime la banlieue parce qu’elle offre un espace humain où le théâtre me paraît pouvoir servir concrètement à quelque chose de l’ordre de la réconciliation. Faire battre du sang dans ce tissu urbain, voilà un but ! »

Et du sang, il y en a dans Les Fureurs d’Ostrowsky , il coule même à flot, pour le bonheur du public, tout comme le verbe du fantastique clown Gilles Ostrowsky.

fureurs

 Des histoires de famille

Tout le monde a des problèmes de famille, mais chez les Atrides, les relations familiales sont tragiquement toxiques !  Le destin des Atrides marqué par le meurtre, le parricide, l’infanticide et l’inceste est le point de départ de cette pièce, avec, en prime, un défi d’interprétation : Gilles Ostrowsky seul en scène.

« La pièce se fabrique à même le plateau à partir de Gilles et de sa puissance comique insensée, sans texte de départ mais avec un thème : délirer de façon grotesque sur le mythe de l’Orestie », explique Jean-Michel Rabeux.

Le comédien incarne, tour à tour, les différents personnages de cette famille maudite : pythie inspirée, héros dévasté, conteur farfelu, Oreste délirant ou Clytemnestre en « drag-queen scintillante ». Ostrowsky joue sur le fil entre comique irrésistible et tragique absolu, tandis que Jean-Michel Rabeux  pousse sa mise en scène aux limites du grotesque avec un humour décapant.

Alors tous à Pantin pour la Saint-Valentin, car si les histoires de famille sont tragiques, les histoires d’amour, elles aussi, finissent mal !

Les fureurs d’Ostrowsky de Gilles Ostrowsky et Jean-Michel Rabeux

Jeudi 13 février à 19h30 et vendredi 14 février à 20h30

Théâtre du Fil de l’Eau à Pantin

Vous pouvez voir des extraits du spectacle ici

Plus d’informations sur le site de la Ville de Pantin 

Plus d’informations sur la Compagnie Jean-Michel Rabeux ici

Addiction prolongée

Dans un précédent billet à lire ou relire ici, nous avons évoqué le tournage du film de présentation du pack Faubourg Addict, disponible sur la ligne DS de Citroën, tournage orchestré par les équipes audiovisuelles de Batida and co.

Citroen détail DS Faubourg addict

Afin d’optimiser les coûts de production de ce tournage, une bande images destinée à la presse a été réalisée parallèlement. D’une durée de 3 minutes, elle offre des plans détaillés des finitions intérieures et extérieures de la gamme DS Faubourg Addict.

Pour celles et ceux qui en veulent toujours plus, vous pouvez la voir ici.

Miam

La gourmandise serait un vilain défaut !

Même pas peur !  Grandes amatrices de petits plats les Batidams savourent le travail de Laura Annaert et n’hésitent pas à le partager.

Mamanchef

Laura Annaert, alias Mamanchef, experte de l’alimentation de la famille, anime aussi bien des ateliers enfant (Play !), que de nombreux ateliers et programmes pour les collectivités, associations ou encore pour les marques.

Inspirée tout à la fois par la cuisine créative des jeunes chefs, la plus pure des traditions culinaires de différents pays, et par  les mouvements locavore et durable, elle a étudié la jeune science de la diététique, dont elle observe les études qui, en permanence, la font évoluer.

Elle est l’auteur d’une dizaine de livres, dont Recettes de Bébé (Hachette Pratique – 2014) ou Ma boîte de p’tit chef (Auzou – 2013) et depuis janvier 2014,  Mamanchef co-anime une chronique dans l’émission Les Maternelles sur France 5 avec Laurence Haurat, psychologue diététicienne.

 Couverture MAMANCHEF_Recettes pour Bébés

Depuis 3 ans, elle anime également des ateliers-conférences à travers la France pour un public d’assistantes maternelles.

Et parce qu’elle est vraiment gourmande, Mamanchef travaille sur un deuxième coffret pour enfants sur le thème de la pâtisserie,  sortie prévue fin  2014 !

Découvrez le replay de la séquence Les Maternelles – Cuisine  du 31 janvier ici : une délicieuse recette à base de foie de veau.

D’autres vidéos de l’émission sont à voir ici.

DS Faubourg Addict : l’empreinte du luxe

Avec sa ligne DS et le pack Faubourg Addict, Citroën renforce son positionnement dans un univers d’élégance et de raffinement propre à la France.  Le film de présentation « Faubourg Addict », produit par Batida and co, s’inscrit dans une esthétique haute couture où le classicisme à la française est revisité par des plans et un montage dynamique.

 La gamme DS avec le pack Faubourg  Addict

Le savoir-faire de Batida and co en production audiovisuelle

Citroën est un client fidèle des équipes audiovisuelles de Batida and co. Notre expertise dans le domaine de la communication audiovisuelle, notre connaissance des produits automobiles ainsi que la spécificité des tournages qui y sont liés, nous ont permis d’assurer la production exécutive du film de présentation du pack Faubourg Addict.

 Ce pack est une option disponible sur l’ensemble de la ligne DS, permettant de personnaliser chaque modèle de voiture, avec élégance et une grande attention portée au moindre détail. Le film est conçu comme une succession de tableaux dynamiques illustrant les différentes caractéristiques de ces produits.

Un film produit haut de gamme

 Dans le décor classique du parc et du  Château de Voisins, une machinerie spécifique a été installée pour permettre des prises de vues fluides dans tous les styles de plans : serrés, en mouvement ou aériens. On peut ainsi découvrir la trame DS en surimpression sur le toit de la DS3 Cabriolet ou gravée au laser sur les coques des rétroviseurs. Des détails luxueux se retrouvent sur les jantes diamantées avec des cabochons de couleurs associées à la gamme. Les finitions intérieures témoignent également du savoir-faire de la marque avec un habillage en cuir orné de piqûres sellier.

image tirée du film de présentation Faubourg Addict Citroën

La belle lumière hivernale, dans laquelle baigne le film, ainsi que les séquences de nuit, subtilement éclairées avec des effets de fumée, mettent en valeur la nouvelle teinte de la carrosserie baptisée « Whisper », un noir profond aux nuances délicatement violacées.

Empruntant aux codes de l’imagerie du luxe, le film nous invite à un voyage rock et décalé, à bord de DS3, DS4 et DS5 aussi belles et mystérieuses qu’hautement désirables.

 Ce très beau clip réalisé par Batida and co  est actuellement  diffusé dans le concept store DS WORLD et sera également présenté lors des différents salons à venir.

Pour voir le film cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le savoir-faire audiovisuel de Batida and co cliquez ici.